(23) – Le repas du Seigneur JESUS.

Matthieu 26, versets 17 à 29 :
Le premier jour des pains sans levain, les disciples s’adressèrent à Jésus, pour lui dire: Où veux-tu que nous te préparions le repas de la Pâque?
Il répondit : Allez à la ville chez un tel, et vous lui direz: Le maître dit: Mon temps est proche; je ferai chez toi la Pâque avec mes disciples.
Les disciples firent ce que Jésus leur avait ordonné, et ils préparèrent la Pâque.
Le soir étant venu, il se mit à table avec les douze.
Pendant qu’ils mangeaient, il dit : Je vous le dis en vérité, l’un de vous me livrera.
Ils furent profondément attristés, et chacun se mit à lui dire: Est-ce moi, Seigneur?
Il répondit: Celui qui a mis avec moi la main dans le plat, c’est celui qui me livrera.
Le Fils de l’homme s’en va, selon ce qui est écrit de lui. Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Mieux vaudrait pour cet homme qu’il ne fût pas né.
Judas, qui le livrait, prit la parole et dit : Est-ce moi, Rabbi ? Jésus lui répondit: Tu l’as dit.
Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant: Prenez, mangez, ceci est mon corps.
Il prit ensuite une coupe; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant: Buvez-en tous;
car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés.
Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père.

Introduction.

Parmi les Enfants de DIEU une confusion existe entre La Pâque Juive et « le repas » du Seigneur JESUS qu’IL demande de commémorer en son Nom le jour de la Pâque Juive à tous ceux ou celles qui veulent vivre de Lui (Jean 6/50 à 58). Pour bien comprendre cette différence, il faut déjà être au clair avec soi-même sur le fait que depuis que DIEU le Père a manifesté son Salut aux hommes par le biais de son Fils JESUS, son CHRIST, sur terre il existe uniquement deux catégories de personnes.

Premièrement : Les Enfants nés de DIEU, issus de la descendance de l’Esprit de Vie de CHRIST par la volonté de DIEU le Père, et cela qu’ils soient nés sur terre Juifs ou nés païens (Jean 1/12 et 13).

Deuxièmement : Les païens issus de la descendance des nations païennes et cela quelque soit leur pays d’origine.

Ainsi, depuis la venue sur terre de JESUS le Fils de l’homme, il existe qu’une seule catégorie de personnes qui peuvent prétendre être en communion avec DIEU le Père, et Le servir selon Sa Volonté. Ce sont « ses enfants » nés de LUI (Jean 1/12 et 13), qu’ils soient Juifs ou païens, chacun(e) étant convertis par CHRIST (Galates 3/22 à 29).

Certains(es) diront peut-être : L’écrire ainsi, cela ressemble à une forme de « discrimination » pour le Salut des âmes vivantes terrestres. N’est-il pas écrit que DIEU le Père ne fait acception de personnes (Deutéronome 10/14 à 18) ? Pourtant, le même DIEU et Père des esprits dit aussi cela : « …Je fais grâce à qui Je fais grâce, et miséricorde à qui Je fais miséricorde » (Exode 33/19). Effectivement, DIEU ne fait acception de personnes quand au Salut en JESUS-CHRIST pour autant que « la personne » que DIEU appelle à son Salut veuille bien LE croire sans discuter lorsqu’IL lui annonce premièrement « Son Salut » par le moyen des Juifs au travers des Ecritures (La Torah) (Jean 4/20 à 26), et lui confirme ensuite ce même Salut par Sa Parole qu’IL a faite chair en JESUS son Fils unique (Jean 1/14 à 18, Jean 3/16 à 18) cela au travers des témoignages se trouvant dans les quatre Evangiles et ceux de l’Apocalypse.

Pour mieux comprendre : Un petit rappel sur le peuple d’Israël et l’Israël de DIEU (Romains 9/6 à 8).

Il est important (pour les païens convertis par CHRIST) d’être au clair en ce qui concerne Israël, le peuple que DIEU s’est choisi parmi toutes les nations et le restera éternellement par Sa Volonté (Deutéronome 7/6 à 10, Jérémie 31/27 à 37). Il ne faut pas confondre Israël (ou les Hébreux) qui est le peuple mis à part parmi toutes les nations par choix de l’ETERNEL DIEU (Deutéronome 10/14 et 15 et 14/2), et l’Israël de DIEU qui est le peuple mis à part selon l’élection de La Grâce (Romains 11/1 à 5), issu de la promesse faite à Abraham en Isaac (Romains 9/6 à 13). C’est à cause de La Parole de DIEU que l’ensemble du peuple d’Israël subsiste (Esaïe 45/17 à 25, Romains 11/25 à 29). Néanmoins il ne faut pas se méprendre, les Israélites selon la chair ne sont pas « le peuple élu » (mis à part) parce qu’ils sont « meilleurs » que le sont les peuples des autres nations, bien au contraire. Israël représenté par les descendants selon la chair est un peuple au coup roide (Exode 32/9, 33/3, 34/9, Deutéronome chapitre 9, etc.…). Depuis la venue du Seigneur JESUS sur terre (Le Messie) et son retour vers DIEU son Père, parmi les enfants d’Israël selon la chair, seuls ceux qui autrefois se sont laissés convertir par le Seigneur JESUS ont été sauvés (Jean 8/21 à 24). Il en est toujours ainsi à ce jour parmi l’ensemble du peuple d’Israël, seuls ceux qui se laisseront convertir par le Seigneur JESUS seront sauvés à la seule gloire de DIEU le Père (Romains 11).

Donc en ce qui concerne l’ensemble du peuple d’Israël et sa descendance, sous la Nouvelle Alliance elle se divise en deux groupes de personnes bien distinctes l’une de l’autre. Il y a le Juif né de la chair, né sous la Loi, issu de la descendance des Hébreux qui forme l’ensemble de la nation d’Israël (Deutéronome 7/6 à 10), dans laquelle se trouve « l’Israël de DIEU » représentée par le Juif issu de la promesse faite à Abraham en Isaac (Genèse 17/1 à 17 et verset 19) étant né selon l’élection de la Grâce de DIEU par la foi en « le seul commandement » que DIEU le Père lui a donné par le biais de la Parole de Son CHRIST, JESUS son Fils unique, le Fils de l’homme (Matthieu 17/5, et Esaïe 42… entre bien d’autres passages…). Ainsi, les enfants de la promesse sont « les élus » dont le Seigneur JESUS fait mention dans les évangiles (Matthieu 22/14). Ces « élus » entrent systématiquement dans le Salut de DIEU qui avait été annoncé d’avance par ses prophètes, parce ces Juifs croient DIEU par le moyen de Sa Parole qu’IL a donnée selon la lettre à Moïse, et y voient en Celle-ci son accomplissement au travers de Sa Parole qu’IL a faite chair par le biais de son Fils JESUS venu sur terre, Le Messie qu’ils aiment et à qui ils obéissent fidèlement (Apocalypse 14/12).

La Loi de DIEU avec ses ordonnances et ses préceptes.

Que cela soit pour le peuple d’Israël (ou les païens qui recherchent DIEU), la Loi n’est pas abolie et ne le sera jamais sur cette terre, mais elle est accomplie par et en son Fils JESUS homme, ce qui n’est pas du tout la même chose (Matthieu 5/17 à 20). La Loi est le seul « pédagogue » pour amener à CHRIST quiconque prétend aimer et vouloir servir DIEU (Galates 3/19 à 24). Parmi bien des croyants (les païens convertis) il subsiste une confusion dans leur compréhension en ce qui concerne « La Loi » que DIEU a donné à Moïse pour l’ensemble du peuple d’Israël. A son commencement, la Loi est représentée par les dix paroles ou les dix commandements écrits du doigt de DIEU sur les tables de pierre.

Exode 34, versets 27 et 28 :
L’Éternel dit à Moïse: Écris ces paroles; car c’est conformément à ces paroles que je traite alliance avec toi et avec Israël.
Moïse fut là avec l’Éternel quarante jours et quarante nuits. Il ne mangea point de pain, et il ne but point d’eau. Et l’Éternel écrivit sur les tables les paroles de l’alliance, les dix paroles.

(Exode 32/15 et 16, Deutéronome 9/9 à 11)

En réalité, l’ensemble de ces dix commandements sont indivisibles car celui qui pèche contre un seul de ces commandements, pèche contre tous. Ils représentent « Le Commandement », ou « La Parole » de DIEU qui englobent l’ensemble de Sa Volonté à l’égard du peuple qu’IL s’est choisi parmi toutes les nations, afin qu’en observant « Sa Parole » au travers de ses dix paroles ou commandements, celui-ci soit gardé Saint aux yeux de DIEU (Exode 20/17, Exode 32/15 et 16 et Exode 34/28).

C’est aussi par le biais de ces « dix paroles, ou commandements » (Deutéronome 4/13), que DIEU met à nu « le péché » en la nature de l’homme animal qui est esclave de celui-ci par son corps du péché (Jean 8/34 et 35, Hébreux 4/12 et 13). C’est pour cela qu’il est impossible au peuple d’Israël de mettre en pratique La Loi de DIEU sans jamais commettre « le péché » (1 Jean 1/5 à 10). D’où sous la Loi, l’instauration par DIEU de l’offrande de la chair et du sang des animaux en sacrifice pour l’expiation « du péché » et « des péchés » d’Israël (Lévitique 17/11 et 12). En même temps que ces dix commandements, DIEU a donné également à Moïse des ordonnances et des préceptes attachés à La Loi (les paroles de l’alliance), qui sont également « des commandements » liés à la Volonté de DIEU pour son peuple (Exode 20/22 à 26, et Exode chapitres 23 à 32, etc…). Ces commandements sont pour certains des règles de vie, ou encore, des prescriptions toutes particulières (exp : La construction du Tabernacle, etc…), ou pour d’autres, des rites ou cérémonies diverses (exp : Offrandes de sacrifices d’animaux, observation du Sabbat, des fêtes, etc…).

Être observateur de la Loi de DIEU selon la lettre, ou selon la Loi de DIEU en CHRIST.

Vivre en étant « un observateur » de la Loi de DIEU selon la lettre donnée à Moïse, et vivre en étant « un observateur » de la Loi de DIEU en CHRIST, sont deux vies totalement différentes l’une de l’autre. Pour un Juif, vivre sous la Loi de DIEU en JESUS-CHRIST en observant « Le Commandement » de DIEU sans pour autant être sous la garde de la Loi selon la lettre, c’est possible (Matthieu 17/5, et 1 Jean 2/7 et 8). C’est ce que l’apôtre Paul vivait lui-même en tant que Juif pendant les jours de sa chair (Actes 18/18 à 21, Actes 21/17 à 26,  1 Corinthiens 9/20 et 21). C’est pourquoi, il ne faut pas confondre entre « la Justification » devant DIEU le Père qui vient de Sa Grâce et s’obtient uniquement par le moyen de la Foi en La Parole de son Fils JESUS-CHRIST, et « l’observation » de la Loi ou des commandements de DIEU que « la Justification de CHRIST » par son ESPRIT de Vie en son Enfant produit automatiquement dans sa vie et cela qu’ils soit Juif ou païen converti. Ainsi donc, un Juif qu’il soit né de CHRIST ou pas, est toujours tenu d’observer les commandements de DIEU. La Seule différence, c’est que le Juif né de CHRIST le fera selon la Loi de l’ESPRIT de Vie de CHRIST en lui (la Nouvelle Alliance), et le Juif non converti le fera selon son esprit/âme encore esclave du péché par l’observation « de la lettre de la Loi » (l’Ancienne Alliance).

Pour le Juif libre du péché en lui, né de l’Esprit de Vie de CHRIST (Galates 4/6), les commandements de DIEU sont « sa Vie » nouvelle, et sont inscrits dans son esprit et cœur nouveau par l’ESPRIT-SAINT en lui (Ezéchiel 36/25 à 27). Son obéissance aux commandements de DIEU son Père est liée à l’Amour qu’il a pour LUI. Cette obéissance aux commandements se manifeste dans les circonstances et les détails de sa vie de tous les jours en suivant les directives de l’ESPRIT-SAINT en lui.

Pour le Juif encore esclave du péché dans sa chair vivant sous la garde de la Loi selon la lettre (Galates 3/22 à 24), Satan lui fait croire en son esprit/âme que sa « justification » devant l’ETERNEL DIEU ne sera possible pour lui que s’il observe toute la Loi dans son intégralité par la pratique des œuvres de cette Loi. Ainsi, plus il essayera d’être « justifié » par cette mise en pratique des œuvres de la Loi, plus sa nature pécheresse se manifestera dans sa chair et le condamnera devant DIEU (Romains 7).

Le commencement de la célébration de la Pâque pour le peuple d’Israël.

Il ne faut pas confondre la Pâque (juive) et sa commémoration qui est spécifique au peuple d’Israël, avec la fête religieuse « des pâques » (au pluriel) que l’esprit de l’antéchrist (ou Satan) par le moyen du « christianisme de masse » a instauré dans ce monde en l’inculquant à l’esprit du plus grand nombre de ses enfants. Que dit l’Ecriture concernant « la Pâque » juive ?

Deutéronome 16, versets 1 à 8 :
Observe le mois des épis, et célèbre la Pâque en l’honneur de l’Éternel, ton Dieu; car c’est dans le mois des épis que l’Éternel, ton Dieu, t’a fait sortir d’Égypte, pendant la nuit.
Tu sacrifieras la Pâque à l’Éternel, ton Dieu, tes victimes de menu et de gros bétail, dans le lieu que l’Éternel choisira pour y faire résider son nom.
Pendant la fête, tu ne mangeras pas du pain levé, mais tu mangeras sept jours des pains sans levain, du pain d’affliction, car c’est avec précipitation que tu es sorti du pays d’Égypte: il en sera ainsi, afin que tu te souviennes toute ta vie du jour où tu es sorti du pays d’Égypte.
On ne verra point chez toi de levain, dans toute l’étendue de ton pays, pendant sept jours; et aucune partie des victimes que tu sacrifieras le soir du premier jour ne sera gardée pendant la nuit jusqu’au matin.
Tu ne pourras point sacrifier la Pâque dans l’un quelconque des lieux que l’Éternel, ton Dieu, te donne pour demeure;
mais c’est dans le lieu que choisira l’Éternel, ton Dieu, pour y faire résider son Nom, que tu sacrifieras la Pâque, le soir, au coucher du soleil, à l’époque de ta sortie d’Égypte.
Tu feras cuire la victime, et tu la mangeras dans le lieu que choisira l’Éternel, ton Dieu. Et le matin, tu pourras t’en retourner et t’en aller vers tes tentes.
Pendant six jours, tu mangeras des pains sans levain; et le septième jour, il y aura une assemblée solennelle en l’honneur de l’Éternel, ton Dieu: tu ne feras aucun ouvrage.

(Ou encore : Exode chapitre 12, Lévitiques 23, Deutéronome 16, Nombres 28, etc.…)

Nous voyons donc que La Pâque et sa célébration toute particulière est un commandement instauré par DIEU sous l’Ancienne Alliance pour l’ensemble du peuple d’Israël afin qu’il commémore perpétuellement la fin de son esclavage sous le joug de l’Egypte et sa sortie de ce pays par la Puissance de l’ETERNEL son DIEU. Néanmoins, si « ce commandement » est donné pour tout Israël, il y a quand même une différence entre le Juif né de CHRIST (l’Enfant né de DIEU) et le Juif qui demeure encore sous la garde de la Loi selon la lettre et sa condamnation par le commandement (Romains 7/9 à 13).

En ce qui concerne le Juif (né de la chair) qui forme le peuple d’Israël (et non pas l’Israël de DIEU), il demeure avec son entendement sous l’Ancienne Alliance. Même s’il obéit aux commandements par amour pour l’ETERNEL DIEU, quelque part au fond de son cœur (qui est encore de pierre), il y a comme une obligation d’observer tous les commandements de DIEU sous peine du jugement et de sa condamnation éternelle (Romains 3/19 et 20, Jacques 2/10). Pour Israël (sous la garde de la Loi selon la lettre), la commémoration de la Pâque au travers de l’agneau immolé et de son sang placé sur les poteaux et le linteau de la porte de leurs maisons, représentent la manifestation de la Grâce que l’ETERNEL DIEU lui accorda ainsi qu’à ses enfants premiers nés, le mettant ainsi à part parmi toutes les nations en le délivrant de son esclavage qui pesait sur lui par le joug de l’Egypte (Exode chapitre 12). C’est pourquoi, sous l’ancienne Alliance, la Pâque juive et sa célébration toute particulière est un commandements instauré par DIEU pour l’ensemble du peuple d’Israël afin que celui-ci commémore perpétuellement le choix que DIEU a fait sur lui en le mettant à part de toutes les nations païennes (à commencer par l’Egypte), et qu’il se souvienne ainsi que c’est uniquement par Sa Volonté qu’IL a mis fin à son esclavage qui pesait sur lui sous le joug de l’Egypte, en le sortant de ce pays par le moyen de Sa Puissance.

Quoique La Pâque soit toujours commémorée par le plus grand nombre des enfants d’Israël, celle-ci a perdue l’image symbolique et ensuite prophétique que DIEU le Père des esprits voulait que son peuple conserve en leur esprit et la transmette à leurs enfants de génération en génération (Exode 12/1 à 14), jusqu’au jour de son accomplissement en son Fils JESUS, Le Messie, étant « La Pâque » de l’ETERNEL DIEU (Apocalypse 5), qu’IL allait offrir en sacrifice sur le bois comme rançon pour le péché du monde et celui de chaque enfant d’Israël (Romains 8/1 à 4) afin de le délivrer du joug de l’esclavage de ce « péché » qui pesait sur son être entier, esprit/âme/corps (Esaïe 42/1 à 9, Esaïe 53, Esaïe 55, Jean 8/34 à 36, etc..). Malheureusement, la Pâque juive est devenue un « rituel » à observer parmi tant d’autres que la Loi de DIEU demande d’observer. Parmi Israël, beaucoup l’ont adapté ou l’ont conformé au siècle présent. Pour s’en rendre compte il suffit de voir comment la Pâque est pratiquée parmi le plus grand nombre. CHRIST et son commandement étant rejeté de « leur Pâque » (Matthieu 21/42 à 44).

Le Juif qui n’est pas né de CHRIST est toujours un observateur de la Loi selon la lettre dans ses prescriptions parce qu’il est par son corps du péché, toujours esclave de celui-ci (Romains 7/14 à 21). Il restera ainsi sous la condamnation du péché dans sa chair à cause de cette Loi jusqu’au jour où il acceptera de croire DIEU le Père (2 Corinthiens 3/12 à 18) au travers de Sa Parole qu’IL l’a faite chair en son Fils JESUS, son CHRIST (Matthieu 17/5). JESUS le CHRIST de DIEU est le seul qui peut l’affranchir et le rendre réellement libre du péché qui le garde captif de celui-ci dans son corps mortel (ou son corps du péché) (Jean 8/34 à 36). Seul son choix d’obéir et suivre CHRIST dans Sa mort pour recevoir Sa Vie (Romains 6), le fera passer de la mort à la Vie, des ténèbres à l’admirable Lumière de DIEU son Père (Matthieu 11/25 à 30).

La célébration de la Pâque pour l’Israël de DIEU.

Comme déjà écrit dans cet article, qu’il soit né de CHRIST ou pas, un Juif est toujours tenu d’observer la Loi de DIEU et ses commandements, justement parce qu’il est né Juif. Le fait d’être Juif, le met à part parmi toutes les nations (et cela qu’il le veuille ou non). Néanmoins, au risque de me répéter, il ne faut pas confondre entre La Loi de DIEU selon la lettre qui Elle est représentée par les « dix paroles, ou les dix commandements », avec les ordonnances et les préceptes rajoutés à cette Loi par DIEU (les paroles de l’alliance). Ces ordonnances et ces préceptes sont aussi « des commandements » qui sont pour certains des règles de vie, ou encore, des prescriptions toutes particulières (exp : La construction du Tabernacle, etc…), ou pour d’autres, des rites ou cérémonies diverses (exp : Offrandes de sacrifices, observation du Sabbat, observation des fêtes, etc…). Un enfant d’Israël passé par la nouvelle naissance, quoiqu’il demeure Juif par sa naissance physique, doit désormais se considérer par la foi comme étant un Enfant qui est réellement né de la Nature de DIEU qui est « Son Père Céleste » et non plus l’ETERNEL son DIEU, le DIEU d’Israël. Sa Nouvelle Naissance lui donne le statut de Fils (ou Fille) de DIEU le Père des esprits, né(e) de Sa Volonté (Galates 3/22 à 29). En tant que Fils (ou Fille) il (elle) fait partie intégrante de la Maison de DIEU (ou de la famille de DIEU) (Jean 14/1 à 4, Jean 8/35, etc…).

Le Juif né de CHRIST vit la Loi de DIEU par l’ESPRIT de CHRIST en lui (Romains 8/9). Il n’a pas besoin d’apprendre à vivre la Loi de DIEU, elle est innée en lui (Galates 4/6). Il n’a plus d’effort à faire pour essayer de « pratiquer » la Loi de DIEU (les dix paroles ou dix commandements selon la lettre), puisque Celle-ci est désormais inscrite dans son esprit nouveau ayant une âme nouvelle, ou si vous préférez, un cœur nouveau (Ezéchiel 36/25 et 26). Il lui suffit de demeurer par sa foi et son obéissance en l’Œuvre Parfaite que DIEU son Père Lui a manifestée en son Fils JESUS homme (Jean 3/16 à 21), et cette Loi (ou Parole de DIEU faite chair) devient immédiatement sa Vie nouvelle par l’ESPRIT-SAINT de DIEU en lui (Ezéchiel 36/ 27). Par contre ce qu’il apprend tout au long de sa croissance spirituelle et continuera ainsi d’apprendre et vivre pendant tous les jours de sa chair, c’est de marcher selon les directives de l’ESPRIT-SAINT en lui qui va le conduire dans la Vie de JESUS homme (Jean 14/15 à 27, Jean 16/13 à 15, et 1 Jean 2 / 4 à 6), à l’image de celle du Fils de l’homme marchant Lui-même pendant les jours de sa chair en étant conduit par l’ESPRIT SAINT qu’est son Père en Lui (Jean 8/23 à 29, Jean 8/42).

Pour l’Israël de DIEU, pratiquer les ordonnances et préceptes de la Loi sous la conduite de l’ESPRIT de Vie de CHRIST en lui, c’est désormais cela sa vie normale d’Enfant de DIEU né nouveau (Jean 1/12 et 13, ou 2 Corinthiens 5/16 et 17…). C’est pour cela qu’il ne faut pas confondre entre le peuple d’Israël et l’Israël de DIEU (Romains 9/6 à 8), qui d’apparence vivent la même Loi, ont les mêmes ordonnances et préceptes liés à cette Loi, et pourtant, ont une vie totalement différente à l’opposée l’une de l’autre (Galates 4/21 à 31, Galates 5/17).

Sous la Nouvelle Alliance le Juif, ou l’Israël de DIEU est libre du péché et de la Loi du péché qui le gardait captif dans son corps du péché à cause du commandement lié à la Loi de DIEU (Romains 7). Désormais il vit la Loi non plus selon la lettre, mais selon l’ESPRIT-SAINT de DIEU qui a fait de son être tout entier son Saint Temple (Ezéchiel 36/25 à 27, ou, 1 Corinthiens 3/16 et 17, ou 6/19 et 20…). Cela ne l’empêchant pas de continuer à pratiquer les ordonnances et les préceptes liés la Loi donnée par DIEU à l’ensemble du peuple d’Israël. A la différence cette fois, il ne le fait plus par « obligation » des commandements de DIEU transmis de pères en fils (sous peine du jugement de DIEU). Il pratique les ordonnances et préceptes de la Loi en fonction de ce que l’ESPRIT-SAINT en lui, lui montre de faire ou de ne plus faire. Pour l’Israël de DIEU, ou le Juif né de CHRIST, les œuvres qui dépendent de la pratique de la Loi (selon la lettre), ses ordonnances ou ses préceptes ne sont plus à ses yeux ce qui va le justifier devant DIEU. Désormais même son statut « d’enfant d’Israël », mis à part par l’ETERNEL DIEU parmi toutes les nations ne lui procure plus « un passe droit » pour le salut pour son âme (Galates 2/15 à 21, Romains 3/19 à 31). Désormais, Sa Justification devant DIEU et le salut de son âme lui vient uniquement de sa foi et de son obéissance au seul « Commandement » que DIEU son Père lui donne de vivre ici-bas (Matthieu 17/5) et lui manifeste par Sa Grâce en l’Œuvre Parfaite qu’IL a accompli en son Fils JESUS le Fils de l’homme, Le Messie (1 Jean 2/3 à 8). Ainsi, pour l’Israël de DIEU, la célébration de « la Pâque » selon le commandement de DIEU, prend une toute autre signification en JESUS homme, « Le » CHRIST de DIEU. Elle n’a plus du tout le même sens spirituel.

L’Agneau de la Pâque pour l’Israël de DIEU en le Corps et Sang du Seigneur JESUS.

Luc 22, versets7 à 20 :
Le jour des pains sans levain, où l’on devait immoler la Pâque, arriva,
et Jésus envoya Pierre et Jean, en disant : Allez nous préparer la Pâque, afin que nous la mangions.
Ils lui dirent : Où veux-tu que nous la préparions ?
Il leur répondit : Voici, quand vous serez entrés dans la ville, vous rencontrerez un homme portant une cruche d’eau; suivez-le dans la maison où il entrera,
et vous direz au maître de la maison: Le maître te dit : Où est le lieu où je mangerai la Pâque avec mes disciples ?
Et il vous montrera une grande chambre haute, meublée: c’est là que vous préparerez la Pâque.
Ils partirent, et trouvèrent les choses comme il le leur avait dit; et ils préparèrent la Pâque.
L’heure étant venue, il se mit à table, et les apôtres avec lui.
Il leur dit: J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir;
car, je vous le dis, je ne la mangerai plus, jusqu’à ce qu’elle soit accomplie dans le royaume de Dieu.
Et, ayant pris une coupe et rendu grâces, il dit : Prenez cette coupe, et distribuez-la entre vous;
car, je vous le dis, je ne boirai plus désormais du fruit de la vigne, jusqu’à ce que le royaume de Dieu soit venu.
Ensuite il prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant: Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi.
Il prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous.

Le jour de la célébration de la Pâque juive le Seigneur JESUS ne dit pas à ses disciples (qui sont tous Juifs de naissance et observateurs de la Loi) de modifier ou de changer « le rituel » de la Pâque juive. Pas du tout ! Le Seigneur n’abolie pas le commandement de DIEU lié à la célébration de la Pâque, bien au contraire. En s’identifiant à l’agneau immolé de la Pâque juive (Apocalypse 5), par l’offrande de son Corps et son Sang à DIEU son Père pour le rachat du péché du monde (Jean 6/51) et des péché de « Son Eglise » (son peuple) (Matthieu 16/17 à 19, Matthieu 18/15 à 18, ou 1 Timothée 3/14 à 16), le Seigneur JESUS accomplit dans sa chair la Nouvelle Alliance faite entre DIEU et ses enfants (Jérémie 31/31 à 37, Hébreux 10/14 à 23) accordant ainsi à « ses disciples » qui sont les premiers nés de « l’Israël de DIEU » (Jean 15/9 à 17), la délivrance du péché et de son esclavage qui pesait sur leur chair (ou leur corps du péché) qui les maintenait ainsi captifs de l’esprit qu’est Satan (Jean 8/34 à 36). C’est aussi pour cela que le Seigneur JESUS fait mention aux Juifs de l’époque, que seule « sa chair et son sang » seront la nourriture et le breuvage « qui » pour celui ou celle qui s’en nourrira, lui donnera Sa Vie éternelle (Jean 6/53 à 57), premièrement à l’ensemble du peuple d’Israël et ensuite à quiconque des autres nations païennes voudra Le suivre dans sa Vie, sa mort et sa résurrection par la Puissance de DIEU son Père (Romains 11/23 à 36, Jean 1/12 et 13).

Les païens convertis par CHRIST, et la Pâque de DIEU.

En ce qui concerne les « païens » qui sont nés de DIEU, nés de CHRIST, il demeure en certains(es) une confusion en leur esprit cela par rapport à la célébration de « la Pâque » juive et la commémoration du « repas du Seigneur JESUS » le jour de la Pâque juive. Bon nombre de ces Enfants nés de DIEU s’identifient à l’ensemble du peuple d’Israël et se considèrent eux-mêmes comme étant « Juifs » (de cœur). Vivre ainsi après sa nouvelle naissance, c’est vivre dans l’erreur. Le Seigneur JESUS n’a jamais demandé aux païens qu’IL convertit en Lui, de devenir «  Juifs ». Cette « méprise » a son origine en l’esprit de l’antéchrist dont le seul but est de semer la confusion en l’esprit/âme de l’Enfant né de DIEU, en faussant son entendement dans son développement spirituel (1 Corinthiens 7/23). Un païen converti par CHRIST est un Enfant de DIEU, il ne sera jamais « un Juif » (même de cœur). Un Juif converti par CHRIST est aussi un Enfant de DIEU au même titre que le païen converti par CHRIST, mais à chacun selon son appel (1 Corinthiens 7/18 à 24). Les deux formant l’Eglise que DIEU le Père a donné à Son Fils en tant qu’Epouse (Jean 6/37 à 40), ou encore, les deux formant chacun pour sa propre part, les membres du Corps de CHRIST (Galates 3/22 à 29, Ephésiens 4/16…).

Le « repas du Seigneur JESUS » commémoré le jour de la Pâque juive.

Plus avant dans cet article, j’ai fait mention que pour le peuple d’Israël et l’Israël de DIEU, la commémoration de la Pâque juive n’a plus le même sens spirituel. Il en est de même pour nous « autrefois païens », désormais Enfants nés de DIEU, nés en CHRIST. Contrairement aux enseignements donnés par le judaïsme, la commémoration de la Pâque juive sous la forme de l’obéissance au commandement de DIEU concernant la délivrance de l’esclavage du joug de l’Egypte pour le peuple d’Israël, n’a pas lieu d’être pour l’Enfant né de DIEU qui est d’origine païenne. Tout comme le Juif convertit par CHRIST, pour le païen convertit par CHRIST, la Loi de DIEU (les dix paroles) est innée en son esprit/âme nouveau par le SAINT-ESPRIT qui ne fait qu’un seul et même ESPRIT en lui. Pour le païen (homme ou femme) converti par CHRIST, l’ensemble des ordonnances dans ses prescriptions données par DIEU au peuple d’Israël ne sont pas imposées aux païens nés de CHRIST. Le SAINT-ESPRIT lui commande seulement d’appliquer à sa Vie nouvelle certaines abstinences qu’il fera bien d’y prendre garde pour son salut (Actes 15/27 et 28).

Que nous dit l’apôtre Paul au sujet de la commémoration du repas du Seigneur ?

1 Corinthiens 11, versets 20 à 33 :
Lors donc que vous vous réunissez, ce n’est pas pour manger le repas du Seigneur;
car, quand on se met à table, chacun commence par prendre son propre repas, et l’un a faim, tandis que l’autre est ivre.
N’avez-vous pas des maisons pour y manger et boire ? Ou méprisez-vous l’Église de Dieu, et faites-vous honte à ceux qui n’ont rien ? Que vous dirai-je ? Vous louerai-je ? En cela je ne vous loue point.
Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain,
et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous; faites ceci en mémoire de moi.
De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez.
Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.
Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe;
car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même.
C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts.
Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés.
Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.
Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres.

Lorsque nous lisons les versets ci-dessus, l’apôtre Paul ne fait plus mention de « la Pâque juive » à l’Eglise, c’est-à-dire la Pâque de l’Ancienne Alliance faite par DIEU avec l’ensemble du peuple d’Israël. L’apôtre Paul fait désormais mention « du repas du Seigneur JESUS », en rappelant à l’Eglise de CHRIST (Juifs ou païens convertis), le commandement du Seigneur et son importance à l’observer le jour de la Pâque juive (Matthieu 26/17 à 29), et non pas un autre jour, comme le monde religieux l’a instauré parmi les nations au fil du temps par l’observation d’un rite répétitif le dernier jour de la semaine sous l’apparence de la « sainte cène » pour certains, ou encore pour d’autres « l’eucharistie », etc… Le repas du Seigneur JESUS est spécifique aux Enfants nés de DIEU qui sont en premier, l’Israël de DIEU, et ensuite, les autres Enfants nés de DIEU venant des différentes nations païennes de ce monde. La Pâque juive et le « repas du Seigneur JESUS » sont deux choses différentes. Sous la Nouvelle Alliance, le « repas du Seigneur JESUS » est bien plus que la Pâque juive, d’où le commandement du Seigneur JESUS donné premièrement aux Juifs convertis et ensuite aux païens convertis, de perpétuer ce repas ce jour là, jusqu’à ce qu’IL revienne sur terre.

Luc 22, versets 1, et 15 à 20 :
Le jour des pains sans levain, où l’on devait immoler la Pâque, arriva,
et Jésus envoya Pierre et Jean, en disant : Allez nous préparer la Pâque, afin que nous la mangions…
Il leur dit : J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir;
car, je vous le dis, je ne la mangerai plus, jusqu’à ce qu’elle soit accomplie dans le royaume de Dieu.
Et, ayant pris une coupe et rendu grâces, il dit : Prenez cette coupe, et distribuez-la entre vous;
car, je vous le dis, je ne boirai plus désormais du fruit de la vigne, jusqu’à ce que le royaume de Dieu soit venu.
Ensuite il prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi.
Il prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous.

L’image que donne le Seigneur JESUS par l’offrande de sa chair (son corps) et de son sang (la Vie de son ESPRIT) au moment du partage du pain et du vin avec ses disciples lors du repas le jour de la Pâque juive, représente l’Amour que DIEU le Père manifeste aux âmes vivantes terrestres, en acceptant de son Fils l’offrande volontaire de son Corps (son être entier SAINT) comme un sacrifice vivant, Saint et éternel en rançon pour le péché du monde et celui de son peuple Israël (Ephésiens 5/2, Hébreux 10/5 à 18). Par cette offrande du Corps de CHRIST à son Père, le Fils accomplit la promesse faite par DIEU son Père à Abraham son serviteur, instaurant ainsi « Sa » Nouvelle Alliance qu’IL établit en Lui pour quiconque LE croira dans Son Œuvre Parfaite pour le Salut de son âme, le Juif premièrement, puis le Grec (ou le païen) (Jérémie 31/31 à 34, ou Galates chapitre 3).

Cette image donnée par le Fils au moyen de « sa chair et son sang », est l’accomplissement selon l’ESPRIT (et non pas l’abolition) de la Loi donnée selon la lettre pour un temps (Jean 19/30, Hébreux 10/19 à 23, Galates 3/22 à 24). La Loi étant accomplie (et non pas les ordonnances de la Loi), la malédiction qui pesait sur « la chair » (esprit/âme/corps), ou la nature de l’homme terrestre corrompue par le péché et esclave de celui-ci par son corps du péché, est désormais levée, « si », cette âme vivante croit DIEU le Père des esprits et « Son » Œuvre Parfaite qu’IL a manifestée par Sa Parole qu’IL a faite chair en Son Fils JESUS homme (Romains 6/3 à 7). Ainsi, pour l’Enfant né de DIEU qu’il soit d’origine juive ou païenne, le « repas du Seigneur » le jour de la Pâque juive n’a plus rien à voir avec le rituel Juif concernant la célébration de la Pâque sous l’Ancienne Alliance.

Malheureusement plus le temps avance, plus l’esprit de l’antéchrist tronque subtilement La Vérité de l’enseignement que le Seigneur JESUS a donné à son Eglise par l’offrande de sa chair et son sang le jour de la Pâque juive. Satan la remplaçant par tout un tas de dogmes, de traditions, de rites religieux, de fêtes, etc…liés au « christianisme » (sujet qui sera développé dans un autre article). C’est tellement flagrant à notre époque parmi ceux qui prétendent vivre l’Evangile de CHRIST, que plus personne ne s’en rend compte, ou n’en tient compte puisque cela est entrer dans « les mœurs » et les pratiques religieuses dictés par ce monde.

En ce qui concerne le partage du pain et du vin (ou la chair et le sang de CHRIST) le jour de la Pâque juive, que voit-on aujourd’hui parmi ceux qui prétendent vivre l’Evangile de CHRIST ? Par le moyen du « christianisme de masse », ce repas est devenu un rite religieux qui n’a plus rien à voir avec son origine et le commandement du Seigneur JESUS. Certains érudits par leurs études complexes des écrits de la Bible, lui ont donné comme nom « la sainte cène », ou encore pour d’autre « l’eucharistie », et que sais-je encore dans ce monde sous d’autres appellations que je ne connais pas…Ces religieux ont ainsi instauré des jours, des lieux précis, des façons de faire, des traditions, des règles, etc…où leur « savoir » prédomine sur La Vérité par rapport à ce que le Seigneur JESUS demande à l’Eglise de vivre le jour de la commémoration de « son repas » (le jour de la Pâque juive).

Pourquoi est-il si difficile pour une personne qui prétend être « Enfant de DIEU » de laisser la Parole du Seigneur JESUS et son commandement tel qu’IL le dit, sans y rajouter ce qu’IL ne dit pas ? Pourtant, le païen convertit par CHRIST étant désormais Enfant né de DIEU (Jean 1/12 et 13), il a un privilège sur les enfants du monde (les fils du diable). Il possède en lui l’ESPRIT-SAINT de DIEU ou l’ESPRIT de Vie de CHRIST (Tite 3/ 4 à 7 ou Romains 8/5 à 9) qui le conduit jour après jour sur cette terre dans la Vie de CHRIST le Fils de l’homme (2 Corinthiens 3/17 et 18). Lorsque nous lisons ce qui concerne le « repas du Seigneur », à quel moment est-il pris par le Seigneur JESUS avec ses disciples ? A chaque Shabbat ? Ou encore, tous les « dimanches » pour ceux qui se donnent le nom de « chrétiens » ? Ce repas est-il pris sous la forme d’agapes ou voire dans les maisons lors de la fraction du pain (Actes 2/42 à 46) ?

Qu’est-il écrit concernant « la Pâque » du Seigneur JESUS, ou de « son repas » ? N’est-ce pas pris le jour de la Pâque juive et non pas un autre jour ? Pourquoi vouloir suivre les dogmes, les rites, les traditions des hommes, etc…plutôt que de laisser l’ESPRIT-SAINT de DIEU dans ce que Lui établit pour l’Eglise par le biais de la Vie du Fils de l’homme (Jean 14/15 à 27, Jean 16/13 à 15) ? Pourquoi se poser les questions : Quel jour de l’année doit-on prendre le repas du Seigneur ? Comment doit-on prendre le repas du Seigneur ? Dans quelle circonstance ou quel lieu doit-t-on partager ce repas ? Combien doit-on être pour prendre ce repas du Seigneur JESUS, etc… ? La Parole du Seigneur JESUS dans toute sa simplicité citée dans Matthieu 26, versets 17 à 29, ou encore (entre autres versets des évangiles) dans Luc 22, versets 15 à 20, attestée en notre Esprit/âme par l’ESPRIT-SAINT qu’est DIEU en nous (Jean 14/23), et confirmée ensuite au moyen des écrits de l’apôtre Paul dans 1 Corinthiens 11, versets 20 à 33, La Parole du Seigneur JESUS ne suffit-elle pas à l’Enfant de DIEU comme étant « la seule Vérité » à écouter, à suivre, et à vivre ? Est-ce si difficile pour un Enfant de DIEU de marcher selon l’ESPRIT (Galates 5/16 et 17, ou 2 Corinthiens 5/16 et 17) ?

Nous pourrions ainsi nous poser bien d’autres questions concernant « la Pâque » et sa commémoration. C’est ce que font la plupart des personnes qui vivent du « christianisme de masse ». Elles n’ont que l’embarras du choix parmi toutes ces religions ou sectes qui foisonnent dans ce monde et qui sont toutes divisées entre elles (même si elles donnent l’apparence d’être en accord les unes avec les autres). Tous ces « chrétiens » nés d’une religion (et non pas de La Vie) ne recherchent pas La Vérité de l’Evangile, mais par le biais des enseignements fondés à partir « des religions », ils recherchent « une chaussure » à la bonne pointure de leurs pieds dans laquelle ils seront à l’aise pour satisfaire leurs désirs et leurs passions que le monde leur offre et leur permet d’assouvir dans leur chair (encore corrompue par le péché). Etant en contradiction avec La Vérité de l’Evangile de CHRIST, sous le couvert de l’enseignement né du « christianisme » (sous quelle qu’apparence qu’il soit), toutes ces « religions » par leur vie dans ce monde ont « légalisé » La Parole du Seigneur JESUS en la conformant avec la vie de ce monde de ténèbres. Ainsi, lors de la commémoration de « la Pâque juive » ou « le repas du Seigneur », tous ces « chrétiens » se donnent une bonne conscience devant DIEU tout en vivants toujours esclaves du péché dans leur corps du péché, entrainant ainsi avec eux, d’autres âmes vers la perdition éternelle (Apocalypse 20/11 à 15).

Que de dérives concernant la fête de la Pâque juive et du repas du Seigneur parmi tous ces païens qui et qui se nomment « chrétiens » et prétendent être nés de DIEU en JESUS-CHRIST, ou prétendent croire DIEU et Sa Parole. En réalité la plupart de ces personnes n’ont n’en rien à faire de savoir l’origine de la Pâque juive ou du Corps de CHRIST (sa chair et son sang) offert par DIEU le Père en sacrifice pour le péché du monde (Jean 1/29 à 34), comme un Agneau sans défaut et sans tache (1 Pierre 1/15 à 21). Pour bon nombre d’entre eux, ils n’ont jamais su discerner entre « La Pâque » (juive) faisant « un » avec le repas du Seigneur JESUS et « les Pâques » (catholiques), cette œuvre démoniaque fêtée par le monde « christianisé », l’associant à une fête familiale avec toutes ces nombreuses dérives commerciales, œufs de pâques, lièvres de pâques, cloches de pâques, etc…sans parler des coutumes, des traditions, voire des beuveries, des excès de tables, ou encore d’échanges de cadeaux divers ce jour là. Quel « mensonge » flagrant que vivent toutes ces personnes qui s’identifient au « christianisme » de ce monde de ténèbres et de ses traditions, par peur de porter l’opprobre de CHRIST et être ainsi « haïs » du monde (Jean 15/18 à 21, Galates 4/28 à 31) . Combien de ces « chrétiens » se conforment aux diverses religions œcuméniques qui servent des démons tout en prétendant être « l’Eglise » de DIEU ? Est-ce si difficile pour ces « chrétiens » de laisser ce que le Seigneur JESUS demande de vivre à son Eglise ? Oui pour ces « chrétiens », c’est difficile, voire même impossible pour eux de vivre l’Evangile de CHRIST, parce qu’ils ne sont pas l’Eglise du DIEU Vivant, ils n’ont pas l’amour de La Vérité en eux, préférant aimer le monde (1 Jean 2/15 à 17, Jacques 4/4).

Ainsi donc, pour les Enfants nés de DIEU (autrefois païens) :

1 Corinthiens 11, versets 20 à 33 :
Lors donc que vous vous réunissez, ce n’est pas pour manger le repas du Seigneur;
car, quand on se met à table, chacun commence par prendre son propre repas, et l’un a faim, tandis que l’autre est ivre.
N’avez-vous pas des maisons pour y manger et boire ? Ou méprisez-vous l’Église de Dieu, et faites-vous honte à ceux qui n’ont rien ? Que vous dirai-je ? Vous louerai-je ? En cela je ne vous loue point.
Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain,
et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous; faites ceci en mémoire de moi.
De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez.
Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.
Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe;
car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même.
C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts.
Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés.
Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.
Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres.

Ces paroles de l’apôtre Paul citées ci-dessus s’adressent uniquement aux Enfants nés de DIEU, nés de CHRIST, qu’ils soient Juifs (l’Israël de DIEU né de CHRIST) ou encore les païens convertis par CHRIST (Esaïe 55/4 et 5) . L’un comme l’autre sont Frères et Sœurs de CHRIST (issus du même Corps, chair et sang – Jean 6/50 à 58), nés du même Père, DIEU le Père des esprits (Galates 3/26 à 29), mais à chacun selon son appel (1 Corinthiens 7/17 à 24). Ce qui est vrai pour la façon de prendre et partager le repas du Seigneur commémoré le jour de la Pâque juive, l’est tout aussi en ce qui concerne toute La Parole du Seigneur JESUS. Les Enfants de DIEU (ou païens convertis par CHRIST) doivent revenir à leur Berger en écoutant et en suivant uniquement Sa Parole (Jean 10/27 à 30) . Ils doivent abandonner de suite toutes les dérives qui résultent de l’enseignement démoniaque né du « christianisme de masse » que l’esprit de l’antéchrist par le biais de la religion a instauré dans ce monde et inculqué profondément en l’esprit/âme des personnes dites « chrétiennes » toujours esclaves du péché du monde dans leur chair (1 Timothée 4/1…). Tout ce qui vient de quelque religion qu’elle soit, de quelque assemblée qu’elle soit (évangélique ou autre), ou encore venant de quelque personne qu’elle soit, ayant une « vision » (soi-disant de DIEU) ou « prophétisant » (au Nom de CHRIST), mais qui ne se tient pas dans la Vérité de ce que le Seigneur JESUS dit dans Son Evangile, Lui-même étant La Parole de DIEU faite chair (Jean 1/14 à 18), tout cela doit être « proscrit » par l’Eglise de CHRIST (Jean 7/13 à 23, ou 2 Corinthiens 6/14 à 18, Galates 1/6 à 9, etc…).

Petit complément :

Ne pas confondre « La Parole de DIEU » avec les écrits de la Bible.

Quoique tout ce qui est écrit dans la Bible peut servir d’instruction à l’Eglise (2 Timothée 3/16), bien des Enfants nés de DIEU prennent l’ensemble des écrits de la Bible comme étant systématiquement « La Parole de DIEU ». La Bible actuelle sous la forme d’un livre regroupe les Ecritures Juives, ainsi que les écrits relatant la naissance sur terre de JESUS le Fils de DIEU, sa vie, ses paroles, ses actions, sa mort et sa résurrection, et également les témoignages de ses disciples. Voilà comment nous connaissons la Bible à ce jour et qu’un jour où l’autre dans notre vie, nous l’avons tous et toutes nommer comme étant « La Parole de DIEU ». DIEU qui est ESPRIT-SAINT s’adresse toujours à l’homme (sa créature) directement par le biais de son esprit/âme (Romains 2/14 et 15), et non pas par son « cerveau » qui gère ses facultés, ses pensées, ses raisonnements humains.

C’est pourquoi, La Parole de DIEU ne doit pas être « des mots écrits » sur du papier. Preuve en est, bien avant l’institution de La Loi juive, « La Parole de DIEU » est donnée verbalement à ses serviteurs (Adam, Noé, Abraham, Jacob, etc…). Ensuite, sous l’Ancienne Alliance, La Parole de DIEU continue d’être donnée verbalement à Moïse, mais retranscrite selon la lettre sous la forme de La Loi et ses ordonnances (La Torah) pour l’ensemble du peuple d’Israël. Sous la Nouvelle Alliance, cela n’a pas changé, DIEU le Père des esprits qui est ESPRIT-SAINT (Jean 4/24), parle toujours à l’esprit/âme de ceux qui LE croient. Désormais, IL donne Sa Parole uniquement par le moyen de La Parole de son Fils qui est JESUS le Fils de l’homme (Jean 6/37 à 47). Au commencement de l’Evangile de CHRIST, il n’y avait pas de « Bible » (comme nous la connaissons à notre époque). Posez-vous la question : Comment donc toutes les personnes qui ont été converties par CHRIST au moyen de la foi et l’obéissance à Sa Parole, ont-elles fait pour continuer de vivre l’Evangile de CHRIST sans avoir de « Bible » avec elles pour les enseigner, les exhorter, les consoler, les conduire dans La Vie ? Il ne faut pas oublier que les évangiles ou différentes lettres des apôtres adressées à l’Eglise, firent leur apparition bien après le retour de CHRIST vers DIEU son Père (Marc 16/19).

C’est pour cela que « la Bible » en tant qu’une compilation dans laquelle sont regroupés des copies d’écrits provenant des Ecritures juives, et également des copies de récits et témoignages qui forment ce qu’on nomme aujourd’hui le Nouveau Testament, cet ensemble n’est pas « La Parole de DIEU ». Néanmoins, dans cette compilation (ou livre) au travers des nombreux écrits, La Parole de DIEU s’y trouve par son ESPRIT-SAINT qui atteste à l’esprit/âme de celui qui LE cherche sincèrement, ce qu’est Sa Parole. DIEU le Père se laisse trouver par quiconque a soif de Sa Vérité (Esaïe 55), et IL se révèle par le moyen de Sa Parole (son ESPRIT-SAINT) à quiconque LE croit par le biais de La Parole de son Fils, JESUS son CHRIST (Matthieu 7/7 et 8, Jean 14/15 à 27) . La Parole de DIEU aujourd’hui, n’est que La Parole de CHRIST donnée par l’ESPRIT-SAINT de DIEU à l’Esprit/âme de son Enfant (Matthieu 17/5, Jean 16/12 à 16). Quiconque entend une autre « parole » que celle de CHRIST ou se laisse conduire par un autre enseignement que celui de Sa Parole tout en croyant être en communion avec La Parole de DIEU le Père (ou son ESPRIT SAINT), il est déjà séduit par l’esprit de l’antéchrist (Jean 8/47, Galates 1/6 à 10).

Hébreux 1, versets 1 à 4 :
Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes,
Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde,
et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts,
devenu d’autant supérieur aux anges qu’il a hérité d’un nom plus excellent que le leur.

Matthieu 17, verset 5 :
Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection: écoutezle !

DIEU notre Père vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie manifestées en son Fils JESUS-CHRIST notre Seigneur.

Patrick PETITOT (le 30/07/2015).

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