(17) – Israël, et le salut des païens.

Jean 4, versets 6 à 26 :
Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C’était environ la sixième heure.
Une femme de Samarie vint puiser de l’eau. Jésus lui dit: Donne-moi à boire.
Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres.
La femme samaritaine lui dit: Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? Les Juifs, en effet, n’ont pas de relations avec les Samaritains.
Jésus lui répondit: Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive.
Seigneur, lui dit la femme, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond; d’où aurais-tu donc cette eau vive?
Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ?
Jésus lui répondit: Quiconque boit de cette eau aura encore soif;
mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.
La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.
Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici.
La femme répondit: Je n’ai point de mari. Jésus lui dit: Tu as eu raison de dire: Je n’ai point de mari.
Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.
Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.
Nos pères ont adoré sur cette montagne; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem.
Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.
Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande.
Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité.
La femme lui dit: Je sais que le Messie doit venir (celui qu’on appelle Christ); quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses.
Jésus lui dit: Je le suis, moi qui te parle.

Sans vouloir en faire une étude, néanmoins, pour comprendre l’attitude de la femme Samaritaine, vis-à-vis de JESUS, qu’elle reconnaissait en Lui, être un homme Juif, il faut remonter dans le temps. A l’origine, la Samarie était autrefois pour Israël, la Capitale du Royaume du Nord. Elle était formée par dix tribus Israélites (sur douze). Les deux autres tribus se trouvant au Sud, formaient le Royaume de Juda. L’histoire du peuple d’Israël mentionnée au travers des Ecritures, nous enseigne qu’au fil des années, la Samarie, et le Royaume de Juda, sont passés par bien des conflits intérieurs, guerres de toutes sortes, et subissant même la déportation des Juifs, par les peuples qui les annexaient. La cause de tous les tourments par lesquels DIEU faisait passer les Juifs (qu’ils soient du Royaume du Nord, ou celui du Sud), venait de toutes formes d’idolâtries, d’abominations, et de débauche, qui se pratiquaient parmi certains Rois, et enfants du peuple de DIEU.

Bien des années après, DIEU permis le retour de captivité, d’une partie des enfants d’Israël, qui participèrent à la reconstruction à Jérusalem, d’une « maison pour DIEU » (un Temple). Pendant ce temps de la construction du Temple, bien des choses se sont passées entre les habitants de la Samarie (au Nord), et les Israélites se trouvant au Sud (Lire le livre d’Esdras, chapitres 1 à 6, et suite). Les Israélites pieux et fidèles à l’ETERNEL, formant le Royaume de Juda, se séparèrent très tôt des Samaritains, ne le considérant pas comme « leurs frères », parce que pour eux, ceux-ci n’étant pas de « race » pure juive. Les Samaritains, pratiquaient « une religion mixte », et suivant les circonstances, ils changeaient de camp lorsque cela les arrangeait. Tantôt les Samaritains se revendiquaient d’être de descendance juive, tantôt, ils offraient des sacrifices à leurs divinités ancestrales, qu’ils avaient héritées de leurs pères, venus de Babylonie et d’Arabie, pour coloniser la Samarie (2 Rois 17, versets 24 à 33). Cela dégénéra vite en une « antipathie » intense entre ces peuples, qui perdura non seulement jusqu’à la venue du Seigneur JESUS parmi les Juifs, mais encore demeure à notre époque, plus de deux mille ans après.

Petite mise au point.

Avant de continuer cet article, il est bon d’apporter quelques précisions sur ce que le Seigneur JESUS, répond à la femme Samaritaine au verset 22 : « Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs ». Il ne faut pas pour autant en déduire, que pour les païens qui se laissent convertir par le Seigneur, ils leur faillent obligatoirement, devenir Juifs, et « épouser » le Judaïsme (la religion), issu de la Loi de DIEU. La Loi (par les dix commandements), est au départ, « une Vie » qui vient d’en Haut, à laquelle, DIEU a rajouté des ordonnances (ses lois) pour les choses d’en bas, données au peuple d’Israël, qu’IL s’est choisi parmi toutes les nations. Malheureusement, certains Juifs nés de la chair, ont négligés la Justice, la miséricorde, la compassion, etc…que renfermait La Vie de cette Loi, par les commandements (Matthieu, chapitre 24). Ces Juifs, sous prétexte de servir DIEU, ont fait de la Loi de DIEU à l’égard de leur prochain, une « religion » à pratiquer, sous la contrainte de dogmes, de doctrines, de rites, de traditions, etc… Ils se sont placés au même niveau spirituel que les « païens » dans ce monde, qui pratiquent toutes sortes de religions d’hommes au services de démons, et qui sous le couvert de « la lettre » par le moyen d’œuvres de toutes sortes, de rituels, ou de sacrifices, pensent ainsi se rapprocher de leurs dieux et recevoir d’eux, une vie après la mort physique.

JESUS notre Seigneur, quoiqu’IL soit né sur terre parmi les Juifs, IL n’était pas pour autant « un Juif de naissance ». Etant sorti de DIEU le Père (Jean 8, verset 42), IL est né d’en Haut (Luc 1, versets 30 à 35, Philippiens 2, versets 5 à 11), IL n’a ni père, ni mère venant de « la chair » (Hébreux 10, verset 5). C’est aussi pour cela que le Seigneur JESUS, répond à la femme Samaritaine, si elle savait qui lui demande de lui donner à boire, elle ne verrait pas en JESUS, la personne « d’un Juif » (Jean 4, versets 7 à 10). Le Salut vient bien des Juifs, mais pas de la manière que certains l’envisagent, dans le but d’en retirer une gloire personnelle, au détriment de la Vérité concernant le Salut des enfants des autres nations. Nous y reviendrons plus en détails dans la suite de cet article.

Un peu d’histoire :

Lorsque nous lisons les Ecritures (la Genèse), nous voyons qu’après que le péché soit entré dans le monde par l’iniquité de Satan, et ensuite, en le premier Adam et Eve sa femme, à cause de leur désobéissance à la Volonté de DIEU (Genèse, chapitre 3), l’homme animal, ainsi que sa descendance, ont été totalement corrompus par le péché, en leur être entier, esprit/âme/corps. A cause de l’emprise du péché en l’homme animal, nous voyons que la pensée de celui-ci, tendait désormais uniquement vers le mal, et que ce mal a commencé à se manifester extérieurement à lui par Caïn, qui par jalousie, tua son frère Abel (Genèse 4, versets 1 à 8). Cette déchéance de la nature humaine, au fil du temps, a été de mal en pis, à un tel point, que DIEU se repentit d’avoir créé l’homme, et résolu de mettre un terme final à sa création (Genèse 6, versets 5 à 7).

Néanmoins, si nous lisons attentivement le commencement de la création, nous pouvons voir, que malgré que le péché soit en l’homme, DIEU l’a toujours aimé, et fait choix de celui-ci, en fonction de ce qu’IL voyait dans son esprit/âme. DIEU regardait à la bonne disposition du cœur de l’homme, qui désirait continuer de LE rechercher et LE servir, malgré son esclavage au péché. Cette attitude du cœur, c’est ce que DIEU a vu en Abel, et porta ainsi sur lui, un regard favorable. C’est pourquoi, lorsque Caïn, tua son frère Abel, DIEU le remplaça en donnant à Adam, un nouveau fils, que Eve appela du nom de Seth, lui aussi ayant un cœur bien disposé à la crainte de DIEU. C’est à partir de la descendance de Seth, que l’on commença à invoquer le Nom de l’ÉTERNEL.

Genèse 4, versets 25 et 26 :
Adam connut encore sa femme; elle enfanta un fils, et l’appela du nom de Seth, car, dit-elle, Dieu m’a donnée un autre fils à la place d’Abel, que Caïn a tué.
Seth eut aussi un fils, et il l’appela du nom d’Énosch. C’est alors que l’on commença à invoquer le nom de l’Éternel

Noé et sa descendance (Genèse, les chapitres 6 à 10).

Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la surface de la terre, et que des filles leur furent nées, la corruption des âmes vivantes (et certains des fils de DIEU, des anges) était telle dans ce monde, que DIEU se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. IL résolu d’exterminer de la face de la terre toutes formes de vie, depuis l’homme jusqu’au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel, se repentant de les avoir faits. Néanmoins, dans toute cette multitude d’hommes totalement corrompus (Genèse 6, verset 5), un homme, du Nom de Noé, fils de Lémec, trouva grâce aux yeux de DIEU (Genèse 6, verset 8), l’ayant trouvé juste et intègre dans son temps (ce qui ne veut pas dire que DIEU ait déclaré Noé « juste », parce qu’IL l’avait vu sans le péché en lui). Noé, marchait devant DIEU, selon sa conscience, et non pas selon La Loi de DIEU, qui n’était pas encore donnée.

Genèse 7, verset 1 :
L’Éternel dit à Noé: Entre dans l’arche, toi et toute ta maison; car je t’ai vu juste devant moi parmi cette génération.

DIEU, voulant sauver Noé et sa famille de la destruction totale de toutes chairs sur terre, IL traita une première alliance avec l’homme, dont la conscience duquel, se trouvait encore la crainte de DIEU, et s’efforçait de marcher devant sa face, selon sa capacité à comprendre et obéir à Sa Volonté. DIEU donna comme commandement à Noé, de construire une arche, par et dans laquelle il serait sauvé, avec sa famille, ainsi qu’un couple des animaux de toutes espèces vivants sur la terre. Noé cru DIEU et obéit. Il construisit l’arche selon les instructions que DIEU lui avait donné (Genèse 6, versets 17 à 21). Le déluge vint et emporta la vie de toutes chairs ayant un souffle de vie et vivants sur la terre sèche (Genèse, chapitre 7). Après le déluge, DIEU établit à nouveau l’homme sur la terre sèche et le bénit (Genèse, chapitres 8 et 9). Noé vécut après le déluge, trois cent cinquante ans. Tous les jours de Noé furent de neuf cent cinquante ans, puis il mourut.

La destruction de toutes formes de vies sur terre par les eaux du déluge, n’éradiqua pas pour autant « le péché » en Noé et les membres de sa famille, Satan, étant toujours à l’œuvre en l’homme terrestre, esclave de celui-ci, par son corps du péché. Après la mort de Noé, le temps passa, et le cœur des hommes s’enfla d’orgueil au point de vouloir construire une ville, dans laquelle une tour toucherait le ciel, et cela, dans le but de se faire « un nom ». DIEU connaissant les pensées de l’homme, leurs cœurs, et leurs intentions, confondit leur langage et les dispersa sur la surface de la terre (Genèse, chapitre 11). Bien après cela, parmi tous ces gens dispersés sur la surface de la terre, DIEU, fit choix à nouveau, d’un homme qui se nommait Abram, et de la descendance duquel sortira le peuple Hébreux.

Abraham, et sa descendance en Isaac (Genèse, les chapitres 11 à 25).

Naquit ensuite Abram fils de Térach, appelé ensuite par DIEU, Abraham. C’est de cette postérité issue de Seth (et non pas de Caïn), qu’est né Abram, le père des croyants incirconcis et circoncis (Romains 4, versets 11 et 12). De lui naîtra une postérité qui s’étendra à l’infini, sous forme d’une multitude de nations (Genèse 17, versets 1 à 9). Parmi la descendance nombreuse d’Abraham, le père des nations, DIEU, selon sa promesse faite à son serviteur, va faire de sa descendance directe en Isaac, son peuple, ses enfants. C’est de la postérité d’Isaac, qu’est sorti le peuple d’Israël, les enfants de DIEU nés sous l’esclavage de la chair (de père en fils), mais gardés à cause de la promesse (Romains 9, versets 6 à 13). Ils seront appelés le peuple Hébreux, et par la suite à leurs descendants, il leur sera attribué le nom de « Juifs », qui englobera l’ensemble des enfants d’Israël, jusqu’à ce jour. C’est de la postérité d’Isaac, le fils d’Abraham, né de la promesse, par la femme libre (Sara), que naîtra d’en Haut parmi les Juifs, Le MESSIE, le CHRIST de DIEU, « Le Rejeton » de la tribu de David, « Le Lion » de la tribu de Judas.

Genèse 21, versets 12 et 13 :
Mais Dieu dit à Abraham: Que cela ne déplaise pas à tes yeux, à cause de l’enfant et de ta servante. Accorde à Sara tout ce qu’elle te demandera; car c’est d’Isaac que sortira une postérité qui te sera propre.
Je ferai aussi une nation du fils de ta servante; car il est ta postérité.

Abraham vécut cent soixante quinze ans. Il mourut, après une heureuse vieillesse, âgé et rassasié de jours, et il fut recueilli auprès de son peuple (Genèse 25, versets 7 et 8). Après sa mort physique, bien des années sont passées, et ce qui était annoncé par DIEU, pour son peuple qu’IL s’était choisi, s’accompli selon Sa Parole et ses promesses, qu’IL avait fait à Abraham (Genèse, chapitre 15). Le peuple Hébreux, passa un temps sous la protection de l’Egypte, et pendant ce temps de cohabitation, il se multiplia. Ensuite, pendant un autre temps, l’Egypte eu envers le peuple Hébreux, de l’aversion, allant jusqu’à lui faire subir l’esclavage, pendant quatre cent ans (Genèse 15, versets 13 et 14). Après ce temps, DIEU entendit les gémissements de son peuple, et se souvint de son alliance avec Abraham, Isaac et Jacob.

Exode 2, versets 23 à 25 :
Longtemps après, le roi d’Égypte mourut, et les enfants d’Israël gémissaient encore sous la servitude, et poussaient des cris. Ces cris, que leur arrachait la servitude, montèrent jusqu’à Dieu.
Dieu entendit leurs gémissements, et se souvint de son alliance avec Abraham, Isaac et Jacob.
Dieu regarda les enfants d’Israël, et il en eut compassion.

DIEU fit sortir de captivité son peuple. Pour cela, IL se choisi un homme appelé, Moïse (de la descendance des Lévites). C’est avec et par Moïse, que DIEU donna à Israël (par deux fois), les Tables de Sa Loi, et ses ordonnances (Exode 24, versets 12 et 13). IL lui ordonna également, de construire un Tabernacle (son Sanctuaire terrestre – Exode 25, verset 40), afin de permettre à l’ETERNEL, LE DIEU SAINT, d’habiter au milieu de son peuple (Exode 25, verset 8). Ainsi, par le moyen de Sa « Gloire » dans le Tabernacle, Celle-ci « couvrait » les enfants d’Israël (toujours pécheurs par nature), de « Sa Sainteté » et leur permettait d’être sous le couvert de « Sa Sanctification » (Lévitique 11, versets 44 et 45). Bien entendu, cette « Sanctification » n’était valable pour les Hébreux, que si, ceux-ci demeuraient fidèles par l’observation de la Loi, dans ses ordonnances, qu’IL leur commandait, de mettre en pratique d’une manière rigoureuse, dans leur vie de tous les jours, ainsi que dans le pays qu’IL allait leur donner pour possession (Nombres 15, versets 35 à 37).

Arrivés devant ce pays que DIEU avait promis de donner au peuple Hébreux, les enfants d’Israël se réjouirent de voir les bienfaits que procuraient celui-ci, mais malheureusement, ils doutèrent de La Parole et de la puissance de l’ETERNEL leur DIEU. Ils prirent peur lorsqu’ils virent la grande taille physique des habitants de ce pays, ils n’osèrent pas passer le Jourdain (lire Deutéronome). Cette désobéissance des enfants d’Israël, déplut à DIEU, qui s’irrita contre son peuple, et le fit retourner dans le désert, jusqu’à ce que toute cette génération qui avait douté de Sa Parole, disparaisse totalement, exceptés, Josué et Caleb (Nombres 14, verset 38). Ensuite Moïse mourut dans le pays de Moab, et DIEU l’enterra dans la vallée, au pays de Moab, vis-à-vis de Beth Peor. Personne n’a connu son sépulcre jusqu’à ce jour. Moïse était âgé de cent vingt ans lorsqu’il mourut; sa vue n’était point affaiblie, et sa vigueur n’était point passée (Deutéronome 34, versets 4 à 7).

Pour remplacer Moïse, comme « conducteur » d’Israël, DIEU fit choix de Hosée, fils de Nun (Nombres 13, verset 8), ce Nom, que Moïse changea par la suite, en celui de Josué (Nombres 13, verset 16). Josué fit passer le Jourdain à la nouvelle génération des enfants d’Israël, qui étaient les fils de ceux qui avaient été rebelles, mais qui eux (les fils), ne connaissaient pas encore, ni le bien ni le mal (Deutéronome 1, versets 35 à 40). Après qu’Israël ait pris possession du pays promis, bien du temps passa. Pendant ce temps, une partie des enfants d’Israël, se détournèrent des commandements de DIEU, et se mirent à servir d’autres divinités parmi les nations qui les entouraient. Ils amenèrent ainsi sur tout Israël, la malédiction, que l’ETERNEL DIEU, leur avait annoncé d’avance, en cas de désobéissance de leur part (lire, Deutéronome, chapitre 28). Cette malédiction, c’est malheureusement, ce qui est arrivé à l’Israël de l’époque, suite à sa désobéissance quand à l’inobservation de toute la Loi de DIEU, et ses ordonnances dans ses prescriptions.

Deutéronome 11, versets 26 et 27 :
Vois, je mets aujourd’hui devant vous la bénédiction et la malédiction:
la bénédiction, si vous obéissez aux commandements de l’Éternel, votre Dieu, que je vous prescris en ce jour;
la malédiction, si vous n’obéissez pas aux commandements de l’Éternel, votre Dieu, et si vous vous détournez de la voie que je vous prescris en ce jour, pour aller après d’autres dieux que vous ne connaissez point.

La Parole de DIEU demeure immuable.

Quoiqu’une grande partie des enfants d’Israël se soient endurcis, et deviennent rebelles à La Parole de DIEU, Celle-ci est immuable, et la promesse faite à Abraham, va avoir son accomplissement sur sa descendance (en Isaac), par la venue en chair, sur terre, de JESUS le Fils de l’homme, sorti de DIEU le Père (Jean 8, verset 42, et Hébreux 10, versets 5 à 10), né d’une femme, né sous la Loi (Luc 1, verset 35, et Galates 4, versets 3 à 5). Ce qui est important de retenir, c’est que quoiqu’il se soit déjà passé, pour le peuple d’Israël, ou se passe actuellement, ou encore, se passera dans l’avenir, La Parole de DIEU, demeure éternelle, et les Ecritures s’accompliront inévitablement pour ce peuple mis à part par DIEU, et également, pour toutes les nations qui l’entourent.

Le but de DIEU le Père, a toujours été de vouloir garder son peuple, « Saint », et IL veille sur ses enfants, IL est toujours prêt à les bénir… Malheureusement, à cause du péché dans la chair de l’homme animal, l’œuvre de la Loi de DIEU, donnée selon la lettre à Moïse (pour un temps marqué, Galates 3, versets 15 à 24), ne peut pas rendre libre les enfants d’Israël, de l’esclavage du péché en eux. C’est ce qui fait (en partie seulement), qu’ils n’arrivent pas suivre La Loi de DIEU, sans jamais commettre « le péché », c’est-à-dire, sans jamais arriver à ne pas désobéir aux commandements. C’est pour cela que DIEU le Père, dans son amour pour ses enfants, qui souffrent dans leur cœur, de ne pas pouvoir vivre dans la Sainteté et l’obéissance parfaite à Sa Volonté, a envoyé selon les Ecritures, son Fils parmi eux, dans une chair semblable à celle du péché, afin de les rendre libres du péché dans leur chair, libres de leur corps du péché.

Romains 8, versets 3 et 4 :
Car-chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,
et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit

L’incrédulité des enfants d’Israël, et la Nouvelle Alliance.

L’histoire nous enseigne, qu’au fil des siècles passés, et jusqu’à ce jour, il y a toujours eu parmi le peuple d’Israël, « des enfants rebelles » à La Parole de DIEU. Des enfants dont le cœur est demeuré de pierre, et qui persistent dans l’incrédulité. Autrefois, avant la venue du « MESSIE » parmi son peuple (JESUS le Fils de l’homme), l’ESPRIT SAINT qu’est DIEU le Père, était au milieu des enfants d’Israël, par le moyen du Tabernacle, et de Sa Loi. Les enfants d’Israël vivaient ainsi « Sanctifiés » par la présence de la Gloire de DIEU, et sous la garde de la Loi selon la lettre, temps qu’ils ne la transgressaient pas volontairement. Cela a été ainsi, jusqu’au temps marqué par DIEU le Père, en vue la délivrance du péché en les enfants d’Israël (Galates 4, versets 3 à 5). Cette délivrance promise au travers des Ecritures, DIEU le Père l’a accompli pour ses enfants, par le moyen du don de son Fils (Jean 3, versets 16 à 21). Mais celle-ci a fait l’objet d’une grande confusion dans le cœur de certains enfants d’Israël, qui s’attendaient à la venue d’un « Sauveur », un « Chef » puissant, qui les délivrerait de leurs ennemis, et de la main de tous ceux qui les haïssent.

Luc 1, versets 67 à 75 :
Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, De ce qu’il a visité et racheté son peuple,
Et nous a suscité un puissant Sauveur Dans la maison de David, son serviteur,
Comme il l’avait annoncé par la bouche de ses saints prophètes des temps anciens, –
Un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la main de tous ceux qui nous haïssent!
C’est ainsi qu’il manifeste sa miséricorde envers nos pères, Et se souvient de sa sainte alliance,
Selon le serment par lequel il avait juré à Abraham, notre père,
De nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, De le servir sans crainte,
En marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie.

Une grande partie des Juifs, ont retenus dans les Ecritures, et dans les paroles prophétisées de Zacharie, uniquement ce qui les arrangeaient, c’est-à-dire, la délivrance de leurs ennemis physiques et être libres vis à vis des autres nations. Beaucoup ont oublié, selon ce qui est annoncé dans les Ecritures, que « Le Sauveur », venait premièrement pour les sauver d’eux-mêmes, dans le but de rétablir avec et en eux, une communion d’esprit, avec l’ESPRIT-SAINT qu’est DIEU le Père (Jean 4, versets 21 à 24, et Tite 3, versets 4 à 7), afin qu’ils puissent enfin LE servir dans un esprit nouveau, sans avoir toujours la crainte de continuer de pécher, et d’être à nouveau placés sous le joug de la servitude, pour cause d’infidélité. C’est cette Vie venant d’en Haut, qu’ils avaient reçus du temps de leurs pères, par la Loi de DIEU (les dix commandements), et ses ordonnances données selon la lettre, qu’ils n’arrivaient pas à mettre en pratique dans leur vie, sans jamais commettre le péché (la désobéissance).

Ainsi, depuis la venue de JESUS sur terre, le CHRIST de DIEU, le temps de la « sanctification » par l’observation des œuvres de la Loi selon la lettre, et d’offrandes de sacrifices d’animaux pour les péchés des enfants d’Israël, ce temps là est révolu. JESUS le Fils de l’homme, étant La Parole de DIEU faite chair (Jean 1, versets 14 à 18), IL est ainsi par sa vie, la « Sanctification » et la « Justification » de tous ceux qui croient DIEU son Père, par le biais de Sa Parole. DIEU le Père, accompli ainsi Sa Parole, avec et en ses enfants, par Sa Nouvelle Alliance pour son peuple, qu’IL avait annoncé d’avance dans les Ecritures, par ses serviteurs, les prophètes.

Jérémie 31, versets 23 à 34 :
Ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël: Voici encore ce que l’on dira dans le pays de Juda et dans ses villes, Quand j’aurai ramené leurs captifs: Que l’Éternel te bénisse, demeure de la justice, Montagne sainte !
Là s’établiront Juda et toutes ses villes, Les laboureurs et ceux qui conduisent les troupeaux.
Car je rafraîchirai l’âme altérée, Et je rassasierai toute âme languissante.
Là-dessus je me suis réveillé, et j’ai regardé; Mon sommeil m’avait été agréable.
Voici, les jours viennent, dit l’Éternel, Où j’ensemencerai la maison d’Israël et la maison de Juda D’une semence d’hommes et d’une semence de bêtes.
Et comme j’ai veillé sur eux Pour arracher, abattre, détruire, ruiner et faire du mal, Ainsi je veillerai sur eux pour bâtir et pour planter, Dit l’Éternel.
En ces jours-là, on ne dira plus: Les pères ont mangé des raisins verts, Et les dents des enfants en ont été agacées.
Mais chacun mourra pour sa propre iniquité; Tout homme qui mangera des raisins verts, Ses dents en seront agacées.
Voici, les jours viennent, dit l’Éternel, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda Une alliance nouvelle,
Non comme l’alliance que je traitai avec leurs pères, Le jour où je les saisis par la main Pour les faire sortir du pays d’Égypte, Alliance qu’ils ont violée, Quoique je fusse leur maître, dit l’Éternel.
Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours-là, dit l’Éternel: Je mettrai ma loi au dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.
Celui-ci n’enseignera plus son prochain, Ni celui-là son frère, en disant: Connaissez l’Éternel! Car tous me connaîtront, Depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Éternel; Car je pardonnerai leur iniquité, Et je ne me souviendrai plus de leur péché.

Le choix de DIEU, pour son peuple, Israël, ou, l’olivier franc et son origine.

Dans le but de mieux comprendre la suite de cet article, je vous invite premièrement, à lire dans l’évangile de Luc, au chapitre 3, versets 23 à 28, la généalogie du premier Adam et Eve, jusqu’à la venue de JESUS, le Fils Unique, sorti de DIEU, et venu en chair, en tant que « Le dernier Adam » de la création de DIEU sur terre, mais aussi, « Le Premier Né » sur terre, des enfants de DIEU, qui naîtront de Sa Volonté, et de son ESPRIT-SAINT, après sa mort et sa résurrection d’entre les morts, par la puissance de DIEU son Père.

Luc 3, versets 23 à 38 :
Jésus avait environ trente ans lorsqu’il commença son ministère, étant, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d’Héli,
fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph,
fils de Mattathias, fils d’Amos, fils de Nahum, fils d’Esli, fils de Naggaï,
fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeï, fils de Josech, fils de Joda,
fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Salathiel, fils de Néri,
fils de Melchi, fils d’Addi, fils de Kosam, fils d’Elmadam, fils D’Er,
fils de Jésus, fils d’Éliézer, fils de Jorim, fils de Matthat, fils de Lévi,
fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d’Éliakim,
fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,
fils d’Isaï, fils de Jobed, fils de Booz, fils de Salmon, fils de Naasson,
fils d’Aminadab, fils d’Admin, fils d’Arni, fils d’Esrom, fils de Pharès, fils de Juda,
fils de Jacob, fils d’Isaac, fils d’Abraham, fis de Thara, fils de Nachor,
fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d’Éber, fils de Sala,
fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,
fils de Mathusala, fils d’Énoch, fils de Jared, fils de Maléléel, fils de Kaïnan,
fils d’Énos, fils de Seth, fils d’Adam, fils de Dieu.

L’origine de l’olivier franc (Romains, chapitre 11).

L’apôtre Paul dans sa lettre qu’il adresse à l’Eglise, et aux Juifs se trouvant à Rome, compare le peuple d’Israël né de la chair, vivant encore sous l’ancienne Alliance, aux branches naturelles d’un olivier franc, qui ont été retranchées pour cause d’incrédulité. Pour la plupart, l’olivier franc, représente le peuple Hébreux, ensuite appelé le peuple Juif. Cela est juste, à condition de laisser « l’olivier franc » dans le bon contexte et à sa place dans l’ancienne Alliance. Quelle est vraiment l’origine de l’olivier franc ? Lorsque nous lisons les Ecritures, et la généalogie du premier Adam dans Luc 3, versets 23 à 28, nous remarquons une chose importante. C’est par Seth (le fils d’Adam), et sa descendance, que DIEU le Père, fait choix d’hommes (et de femmes), parmi tous les habitants de cette terre (Genèse 4, versets 25 et 26). Ce sont eux, « la racine », l’olivier franc, créé par DIEU sous l’ancienne Alliance.

C’est de ces personnes choisies par DIEU (la racine de l’olivier franc), dans la lignée des descendants de Seth, que naîtront les patriarches, qui par leur descendance, se multiplieront pendant leur temps passé en Egypte. C’est cette descendance qui formera après leur sortie d’Egypte, le peuple Hébreux, étant représenté par les douze tribus formant l’ensemble du peuple d’Israël. Ce peuple, mis à part par DIEU, parmi toutes les autres nations de ce monde. Quoique Seth étant « la racine » de l’olivier franc, sa descendance (les douze patriarches) formant la « masse » (ou le tronc) de celui-ci, et ses branches étant les enfants d’Israël à qui appartiennent l’élection et les promesses, tous, sans exception, sont nés d’en bas, nés de la chair, sous l’esclavage du péché dans la chair.

Les Ecritures nous enseignent, qu’à un moment de la croissance de l’olivier franc (sous l’ancienne Alliance), c’est « la foi » par l’obéissance d’Abraham envers la Volonté de DIEU le Père, qui a permis que « La Vie » de DIEU, pénètre en cet olivier, par le moyen des promesses éternelles, qu’IL a fait à son serviteur, et tous ses descendants en Isaac. Ce sont uniquement les enfants d’Abraham, issus de la descendance de son fils Isaac, qui seront par la suite « l’Israël de DIEU » (Jean, chapitres 10, et 15), quoique pendant un temps (avant la venue de CHRIST sur terre), étant toujours captifs du péché dans leur chair, ils s’attendent par la foi pour leur vie, à leur délivrance, par l’accomplissement des promesses de DIEU (Jean 8, versets 34 à 36).

Quoiqu’il soit issu de la terre, et né de la chair, Abraham, est devenu en quelque sorte par « sa foi », le porteur des promesses de « La Vie » éternelle pour l’ensemble de l’olivier franc de l’Ancienne Alliance. Pour accomplir ses promesses faites à Abraham son serviteur, DIEU le Père, leur a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la Loi (Galates 4, versets 1 à 7), dans une chair « semblable » (et non pas identique) à celle du péché (Romains 8, verset 3). Etant captifs du péché dans leur chair (Romains, chapitre 7), tous les enfants d’Israël sous l’ancienne Alliance, sont maintenus sous la servitude de la Loi selon la lettre, qui procure au « péché » toute sa puissance, et le pouvoir de donner la mort aux âmes vivantes terrestres (1 Corinthiens 15, verset 56).

Il est important pour tous les Juifs, de ne pas oublier que s’ils sont les branches de « l’olivier franc » (de l’ancienne Alliance), cela n’est pas le produit de leur « justice », bien au contraire (Deutéronome, chapitres 9, 10, et 11). C’est uniquement à cause du bon vouloir de DIEU le Père, qui depuis la naissance de Seth et sa descendance, a fait choix d’hommes qui le craignaient et l’aimaient, jusqu’à ce qu’IL conclue une Alliance éternelle par sa promesse faite à Abraham, et sa descendance en Isaac. C’est à partir de ce moment là, que la « racine » de l’olivier franc était formée par DIEU. C’est par Jacob, et sa descendance (les douze patriarches), que DIEU a formé le tronc de l’olivier franc. C’est par les descendants des patriarches, que DIEU a fait pousser les branches de l’olivier franc. Ce n’est que par la Volonté de DIEU, que l’olivier franc un jour été planté (ou établi), dans le pays qu’IL a promis de leur donner en possession, et cela, toujours à cause des promesses faites à Abraham (Genèse 17, versets 17 et 18).

La « racine » de l’olivier franc, gardée à cause de la promesse faite par DIEU, à Abraham.

Avant le passage du Jourdain par le peuple d’Israël, les premières branches (les pères rebelles, à la Volonté de DIEU), ont toutes été retranchées de l’olivier franc, pour cause d’incrédulité. Après le passage du Jourdain, avec Josué et Caleb, les branches de l’olivier franc (de l’époque), étaient toutes de nouvelles pousses, elles étaient les enfants d’Israël qui n’avaient pas encore connu ni bien, ni mal (Deutéronome 1, versets 34 à 39).

L’incrédulité, a toujours été la source du problème majeur, d’une partie des enfants d’Israël, et l’est encore à ce jour. L’histoire nous enseigne qu’au fil des siècles, l’olivier franc, a grandi et ses branches se sont développées, mais toujours sous l’influence du péché. Malheureusement, à cause d’infidélités répétées par les enfants d’Israël, envers DIEU et Sa Parole, de nombreuses fois, DIEU a permis que l’olivier franc soit malmené, et qu’une partie de ses branches soient retranchées (Esaïe 9, versets 8 à 17, Esaïe 10, versets 22 et 23). Aussi terribles ont été les coups portés contre l’olivier franc, au point de le détruire complètement (Jérémie 11, versets 16 et 17), jamais DIEU n’a permis, que l’on touche à « sa racine », qui restera plantée dans la terre promise à Israël, à cause des promesses faites à Abraham (Genèse 22, versets 15 à 17). Il en a été ainsi pour « les pères » d’Israël nés selon la chair, et pour leurs enfants, tout comme eux, rebelles à La Parole et la Volonté de DIEU (2 Rois 23, verset 27). Cela a duré ainsi pour Israël, jusqu’au temps marqué par DIEU (Esaïe 7, versets 13 à 16), ou IL permis que de « la racine » de l’olivier franc, sorte de terre un « rejeton » (Esaïe 53), un « rameau » donnant naissance à un « Olivier Nouveau », qui sera porteur d’une Vie Nouvelle, pour un Fruit Nouveau.

Esaïe 11, versets 1 à 5 :
Puis un rameau sortira du tronc d’Isaï, Et un rejeton naîtra de ses racines.
L’Esprit de l’Éternel reposera sur lui: Esprit de sagesse et d’intelligence, Esprit de conseil et de force, Esprit de connaissance et de crainte de l’Éternel.
Il respirera la crainte de l’Éternel; Il ne jugera point sur l’apparence, Il ne prononcera point sur un ouï-dire.
Mais il jugera les pauvres avec équité, Et il prononcera avec droiture sur les malheureux de la terre; Il frappera la terre de sa parole comme d’une verge, Et du souffle de ses lèvres il fera mourir le méchant.
La justice sera la ceinture de ses flancs, Et la fidélité la ceinture de ses reins.

L’Olivier Nouveau, « Le Rejeton » de la tribu de David, duquel naîtra, l’Israël de DIEU.

Lorsque « Le MESSIE », JESUS le Fils de l’homme vient sur terre, IL est l’accomplissement de « La Nouvelle Alliance », faite par DIEU pour son peuple (Matthieu 26, versets 26 à 28). IL est « Le Rejeton » sorti de DIEU (Jean 8, verset 42), qui naitra de la « racine » qui reste de l’olivier franc de l’ancienne Alliance, qui pour cause d’infidélités constantes, a été retranché par DIEU. Le Seigneur JESUS, est « Le Rameau » sorti du « tronc d’Isaï » (Apocalypse 22, verset 16), qui sera désormais par « sa chair » (esprit/âme/corps), « l’Olivier Nouveau » que DIEU son Père, fait naître par sa puissance, à partir de la racine de l’olivier franc.

Un peu de botanique.

Bien souvent dans les Ecritures, et le Nouveau Testament, c’est sous formes imagées, que nous sont données des enseignements importants. L’apôtre Paul utilise l’expression « olivier franc » pour designer l’origine du peuple d’Israël sous l’ancienne Alliance, cela signifie, que les enfants qui forment les branches de cet olivier, sont de « pure souche Juive ». Il n’y a pas de « mélange » avec d’autres nations (comme avec les Samaritains). Nous pouvons également lire, que les Ecritures nomment « Le MESSIE », comme « Le Rameau », issu du « tronc » d’Isaïe (de la descendance d’Isaïe), ou encore, « Le Rejeton », qui pousse à partir de « la racine » de l’olivier franc.

(Petit condensé de recherches sur Internet, et dictionnaires)

Qu’est-ce qu’un « rejeton » (ou « un rejet ») d’une souche d’arbre ?

Un rejet (ou un rejeton, ou encore un rameau), est une pousse provenant de la souche d’un arbre, qui a été coupée presque au raz du sol. Ce « rejet » de l’arbre, peut aussi être appelé « drageon », qui lui aussi, est « un rejeton » de la souche mère, mais lui, il prend naissance à partir de sa racine. L’apparition d’un drageon sur une racine c’est un incroyable bouleversement biologique. L’anatomie et la physiologie d’une racine la programment pour être en terre, et descendre dans le sol. Pourtant, un jour des cellules se constituent en méristème, et se reprogramment pour sortir au soleil en poussant vers le haut. (Définition du mot « méristème » : Tissu végétal formé de cellules se divisant rapidement, qui constitue la zone de croissance des plantes). Le drageon, a la particularité de posséder ses propres racines (si minuscules soient-elles au commencement de sa formation), et il peut être séparé du plant mère pour créer une nouvelle plante, ce qui fait du « drageon », un rejet indépendant de la souche.

Lorsque nous regardons comment la nature évolue avec et en les plantes, suivant les circonstances auxquelles elles sont soumises, nous pouvons voir combien les exemples donnés dans les Ecritures, et le Nouveau Testament, sont similaires avec l’olivier franc, lorsqu’il est comparé avec Israël sous l’ancienne Alliance, ainsi que la comparaison du « rejeton » qui va naître de sa racine, par la venue sur terre de JESUS le Fils de l’homme, devenant ainsi, le Nouvel Olivier de la Nouvelle Alliance.

Esaïe 53, versets 1 à 5 :
Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Éternel ?
Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée; Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n’avait rien pour nous plaire.
Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas.
Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.
Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris…
(Et lire la suite…)

Ainsi, par la foi en l’Œuvre Parfaite de DIEU le Père, qu’IL a manifestée en « Le Rejeton » son Fils, à son peuple Israël, par sa vie, sa mort et sa résurrection par la puissance de son Père, toutes les branches de l’olivier franc sous l’ancienne Alliance (Jean 6, versets 37 à 40), vont naître libres du péché et de sa puissance que lui donnait la Loi (1 Corinthiens 15, versets 55 à 57), afin que par La Vie du Fils parcourant l’Olivier Nouveau (Sa Sève, ou son Esprit de Vie), IL donne aux branches de cet Olivier, le pouvoir de porter « son Fruit » (venant de l’ESPRIT-SAINT de DIEU), et être ainsi rendus participants de la Nature Divine.

Lorsque le Seigneur JESUS, est venu sur terre parmi le peuple d’Israël, IL est né dans une chair semblable à celle de ses Frères Juifs (Hébreux, chapitre 2), cela, à cause de la foi d’Abraham, et des promesses que DIEU le Père, avait fait à son serviteur, afin que la Vie éternelle, s’étende en tous ceux qui auront foi en Sa Parole. Si autrefois avant la venue de CHRIST, les enfants d’Abraham (toutes les branches) sous la garde de la Loi, faisaient naturellement parties de l’olivier franc de l’ancienne Alliance, et étaient ainsi gardés en vue de la « Seule Foi » qui sauve de la perdition éternelle (Ephésiens 4, verset 5), et qui devait leur être révélée par la venue de CHRIST dans ce monde (Galates 3, versets 18 à 29), ils sont désormais par la foi et l’obéissance de CHRIST (Hébreux 12, versets 1 et 2), justifiés et sanctifiés par La Nouvelle Alliance faite en « Le Rameau » qui devient le Nouvel Olivier, sorti de la racine des restes de l’olivier franc de l’ancienne Alliance. Les enfants d’Israël ayant la foi en La Parole de DIEU faite chair en son Fils (ou, les branches issues du « Rameau »), ce sont eux, « l’Israël de DIEU », les enfants nés de la Volonté de DIEU en CHRIST, à cause de la foi d’Abraham. L’Israël de DIEU, est née de « La Jérusalem » d’en Haut, née de la femme libre (Galates 4, versets 22 à 31). C’est pourquoi, compte tenue de la complexité de l’histoire du peuple d’Israël, il faut prendre garde de bien appliquer l’utilisation d’une même expression : « olivier franc », pour deux Alliances, bien distinctes que la Foi de CHRIST, sépare l’une de l’autre.

L’esprit rebelle…Il n’y a rien de nouveau sous le soleil.

Cet état d’esprit « rebelle », à l’égard de JESUS homme, comme étant, « La Parole de DIEU » faite chair pour son peuple, ce n’est pas un fait nouveau. Déjà à l’époque de JESUS, lorsqu’IL annonçait La Grâce de DIEU au milieu des siens (les Juifs), IL rencontrait cette même « incrédulité », qui se transformait souvent en agressivité contre sa personne. Comme nous pouvons le lire dans l’évangile de Jean au chapitre 8, certains Juifs, semblaient avoir cru en JESUS. Pourtant, lorsque nous lisons la suite des versets, pourquoi ce « revirement », au point de vouloir ensuite tuer JESUS ? Je place une partie de ce dialogue entre JESUS, et les Juifs qui avaient cru en Lui, cela étant un bon exemple que le Seigneur donne, et qui est important pour la compréhension de la suite de cet article.

Jean 8, versets 30 à 47 :
Comme Jésus parlait ainsi, plusieurs crurent en lui.
Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui: Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples;
vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.
Ils lui répondirent: Nous sommes la postérité d’Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne; comment dis-tu: Vous deviendrez libres ?
En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché.
Or, l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison; le fils y demeure toujours.
Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.
Je sais que vous êtes la postérité d’Abraham; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous.
Je dis ce que j’ai vu chez mon Père; et vous, vous faites ce que vous avez entendu de la part de votre père.
Ils lui répondirent: Notre père, c’est Abraham. Jésus leur dit: Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham.
Mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. Cela, Abraham ne l’a point fait.
Vous faites les oeuvres de votre père. Ils lui dirent: Nous ne sommes pas des enfants illégitimes; nous avons un seul Père, Dieu.
Jésus leur dit: Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens; je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé.
Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole.
Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge.
Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas.
Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ?
Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu; vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes pas de Dieu.

Ce qui était vrai, avec JESUS notre Seigneur, il y a plus de deux mille ans, l’est toujours à notre époque. Israël a toujours été aux yeux de DIEU une nation à part entière (son peuple). Mais ce n’est que depuis 1948, que DIEU a rétabli son peuple dans la Terre qu’IL avait promis à Abraham et ses descendants, en inclinant les cœurs de l’ensemble des Nations, à reconnaitre officiellement l’Etat d’Israël, les rétablissant ainsi dans le pays duquel ils avaient étaient retranchés pour cause d’infidélités. Quoique bien des années soient à nouveau passés, et que « les enfants d’Israël », soient « libres » vis-à-vis des autres nations, de mettre en pratique ou pas dans leur pays, la Loi de DIEU, et ses ordonnances, il n’empêche que quiconque parmi eux n’est pas né de DIEU en CHRIST, il demeure esclave du péché dans sa chair, et marche toujours comme un fils d’Israël, né de la chair. Cet esclavage du péché, se transmet inévitablement de pères en fils, et perdure dans la vie de tous les enfants d’Israël. Il n’y a qu’en CHRIST qu’il disparait définitivement (Jean 8, versets 34 à 36). C’est ce que le Seigneur JESUS, pendant les jours de sa chair, démontrait aux Juifs de son époque, qui prétendaient avoir cru en Lui et être la postérité d’Abraham, et qui pourtant, voulaient ensuite le faire mourir, parce que Sa Parole ne pénétrait pas en eux.

Lorsque nous lisons Jean 8, verset 37, le Seigneur JESUS dit à ces Juifs : « Je sais que vous êtes la postérité d’Abraham; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous.. ». Nous voyons que le Seigneur JESUS, ne conteste pas à ces Juifs, la légitimité de leur descendance Juive, en tant que « la postérité d’Abraham ». Pourtant, pour se justifier, ces Juifs répondent à JESUS : « …Notre père, c’est Abraham.. », et le Seigneur leur répond dans Jean 8, verset 39 : « …Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham… ». Il semblerait là, qu’il y ait comme une « contradiction » dans ce que JESUS dit aux Juifs, qui prétendaient « croire en Lui ». IL leur dit premièrement, qu’IL sait qu’ils sont la postérité d’Abraham, et ensuite IL leur dit, qu’ils ne sont pas « enfants d’Abraham ». Je peux m’imaginer que cela ne devait pas être évident à comprendre pour un enfant d’Israël à l’époque, mais l’est-ce davantage aujourd’hui parmi les enfants d’Israël ? Que signifie le mot « postérité » ? Définition du dictionnaire :

postérité n. f. 1. Suite des descendants d’une même origine. L’innombrable postérité d’Adam.

Dans la définition de ce mot, nous sommes tous et toutes, de « la postérité » d’Adam. Mais dans le contexte, de Jean 8, versets 30 à 47, la postérité des Juifs dont il est question, c’est bien celle Abraham. Pourtant, le Seigneur JESUS dit à ces Juifs qu’ils ne sont pas « les enfants d’Abraham ». Comment cela se peut-il ? Comme les Ecritures l’enseignent, Abraham, eut deux fils, Ismaël né de Agar, la femme esclave, et Isaac, né de Sara, la femme libre. Ismaël, est le premier fils d’Abraham, né de l’esclave, selon la chair, c’est-à-dire, selon la volonté et les moyens physique de l’homme. Quand à Isaac, il est aussi le premier fils d’Abraham, mais lui, est né de Sara la femme libre, par la Volonté de DIEU.

Humainement, Sara qui était très âgée, et d’autre part, était stérile, ne pouvait pas donner naissance à un enfant. Pourtant, c’est bien ce qui est arrivé à Sara, elle a donné naissance à Isaac, non pas par sa volonté, ou celle d’Abraham (également très avancé en âge), mais en vertu de la promesse faite par DIEU à Abraham, à cause de sa foi par son obéissance, qu’il eût envers La Parole et la Volonté de DIEU (Genèse, chapitres 16 et 17, et Galates 4, versets 22 à 31). C’est cette différence que le Seigneur JESUS fait remarquer aux enfants d’Israël né de la chair. IL leur met en évidence devant leurs yeux, que quoique tous les Juifs se revendiquent d’être la postérité d’Abraham, et de l’avoir pour père, tous, ne sont pas « ses enfants ». Car pour être « enfants d’Abraham », c’est-à-dire, l’Israël de DIEU, il faut être de la postérité de son fils Isaac, qui lui, est né de la foi d’Abraham, né de la promesse, né de Sara la femme libre.

Le Seigneur JESUS connait ce qu’il y a dans les cœurs (Jean 2, versets 23 à 25), et lorsqu’IL s’adresse à ces Juifs, pour leur dire la vérité, IL ne fait pas cela pour les condamner, ou les rejeter. IL leur montre simplement qu’ils s’illusionnent, s’ils croient qu’ils sont justifiés, et sanctifiés devant DIEU, à cause des promesses faites à leurs pères, alors qu’ils rejettent cet accomplissement de « La Promesse », qui est devant eux, et parmi eux (Luc 17, versets 20 et 21). Ils se trompent s’ils pensent que par la mise en pratique de la Loi selon la lettre, et ses ordonnances, ils sont libres d’eux-mêmes, ou libres par rapport au péché, qui à leurs yeux est couvert par le rituel de l’offrande des sacrifices d’animaux. Le Seigneur JESUS, leur montre totalement le contraire (Jean 8, versets 30 à 36). IL leur montre qu’en réalité, ils ne sont pas libres de choix, mais esclaves du péché et de leur corps du péché (Romains 7), et contrairement à ce qu’ils pensent d’eux-mêmes, ils n’ont pas pour père « Abraham », ils ne sont pas « ses enfants ». JESUS va beaucoup plus loin dans ses paroles, IL dit à ces mêmes Juifs qui avaient cru en Lui, qu’ils ont pour père, le diable (ou Satan).

Jean 8, versets 43 à 45 :
Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole.
Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge.
Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas.

Pour comprendre ce que le Seigneur JESUS veut enseigner aux enfants d’Israël, il faut bien être conscient, que la venue sur terre, de JESUS le Fils de DIEU, ne sait pas fait par un « heureux hasard » de circonstances. Lorsque nous parlons de JESUS le Fils de l’homme, nous parlons du MESSIE, annoncé d’avance dans les Ecritures, et que le peuple d’Israël attendait la venue, pour sa délivrance (Luc 1, versets 46 à 55 et 67 à 75). Je ne vais pas citer tous les passages qui en parlent, ils seraient trop nombreux. Si vous avez retenu la généalogie de JESUS, le Fils de l’homme (Luc 3, versets 23 à 38), vous vous rendrez compte, que la naissance de JESUS homme, n’est pas d’un père biologique (Luc 1, versets 26 à 37, Hébreux 10, verset 5). IL n’a pas descendance terrestre.

Jean 2, verset 3 et 4 :
Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit: Ils n’ont plus de vin.
Jésus lui répondit: Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n’est pas encore venue.

Luc 2, versets 48 à 50 :
Quand ses parents le virent, ils furent saisis d’étonnement, et sa mère lui dit: Mon enfant, pourquoi as-tu agi de la sorte avec nous ? Voici, ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse.
Il leur dit: Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ?
Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.

Matthieu 12, versets 46 à 50 :
Comme Jésus s’adressait encore à la foule, voici, sa mère et ses frères, qui étaient dehors, cherchèrent à lui parler.
Quelqu’un lui dit: Voici, ta mère et tes frères sont dehors, et ils cherchent à te parler.
Mais Jésus répondit à celui qui le lui disait: Qui est ma mère, et qui sont mes frères ?
Puis, étendant la main sur ses disciples, il dit: Voici ma mère et mes frères.
Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère.

JESUS le Fils de l’homme, est né sur terre de La Parole de DIEU donnée à la foi d’Abraham. Etant né d’en Haut, en tant qu’homme libre dans sa chair (esprit/âme/corps) de l’esclavage du péché (Jean 14, verset 30), IL est l’accomplissement de la promesse de DIEU le Père, faite aux enfants d’Israël pour leur délivrance (Hébreux 10, versets 1 à 10). C’est ce que le Seigneur JESUS voulait faire comprendre à la femme Samaritaine, citée au commencement de cet article (Jean 4, versets 19 à 26). Le salut vient des Juifs, à cause de la foi d’Abraham, mais ce salut n’appartient pas ni aux Juifs, ni aux païens que CHRIST convertit, il vient uniquement de la Grâce de DIEU par la foi en JESUS-CHRIST. Désormais, si, cette même foi en l’Œuvre Parfaite que DIEU le Père leur a manifestée en son Fils, LE MESSIE (Hébreux 12, versets 1 et 2), est reçue dans les cœurs des enfants d’Israël sincères, cette foi va métamorphoser les enfants d’Israël, non plus en un seul peuple, mais en les membres d’un seul corps, le Corps de CHRIST.

Colossiens 1, versets 12 à 23 :
Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière,
qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour,
en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés.
Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création.
Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui.
Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui.
Il est la tête du corps de l’Église; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier.
Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui;
il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix.
Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises oeuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair,
pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche,
si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j’ai été fait ministre.

Si j’ai écrit cela concernant le Seigneur JESUS, c’est que malheureusement, certains enfants d’Israël, attendent toujours la venue du MESSIE pour leur délivrance (en réalité, c’est la délivrance de leurs ennemis physiques qu’ils espèrent). Pour ces personnes, il est normal de continuer de vivre esclaves du péché dans leur corps du péché, puisque qu’ils persistent à demeurer « incrédules » par rapport à ce que leur annoncent les Ecritures, pour leur Salut et celui des enfants des nations qui les entourent. De ce fait, ils demeurent volontairement sous la garde de la Loi selon la lettre, et c’est désormais cette même Loi, qui autrefois, les justifiait par la mise en pratique de ses ordonnances, et l’offrande de sacrifices qui les « sanctifiaient » de leurs péchés, qui maintenant, les condamne, depuis que DIEU le Père, a donné une fois pour toutes, pour le péché du monde, et leurs péchés, son Fils unique, s’offrant à son Père, comme « sacrifice perpétuel ». Ce n’est que par la foi en La Parole de DIEU faite chair, que cet esclavage disparait.

2 Corinthiens 3, versets 14 à 16 :
Mais ils sont devenus durs d’entendement. Car jusqu’à ce jour le même voile demeure quand, ils font la lecture de l’Ancien Testament, et il ne se lève pas, parce que c’est en Christ qu’il disparaît.
Jusqu’à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leurs cœurs;
mais lorsque les cœurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté.

Pour d’autres Frères Juifs, qui ont cru que La Parole de DIEU a été faite chair en JESUS le Fils, de l’homme (Le MESSIE), et l’ont reçu dans leur cœur par la foi, selon les Ecritures, malheureusement certains continuent de vivre et se comportent toujours, comme étant sous la garde de la Loi de DIEU selon la lettre, plutôt que d’apprendre à marcher par la foi et l’obéissance, à la Loi de l’Esprit de Vie de CHRIST en eux, que le SAINT-ESPRIT de DIEU leur Père, leur inculquera progressivement par la Vie de CHRIST (Jean 16, versets 12 à 16). La Loi de l’Esprit de Vie en JESUS-CHRIST, n’abolie pas la Loi de DIEU pour Israël, mais elle est désormais inscrite par l’ESPRIT-SAINT, en l’esprit/âme nouveau dans leur corps physique.

Ezéchiel 17, versets 11 à 21 :
C’est pourquoi tu diras: Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Je vous rassemblerai du milieu des peuples, Je vous recueillerai des pays où vous êtes dispersés, Et je vous donnerai la terre d’Israël.
C’est là qu’ils iront, Et ils en ôteront toutes les idoles et toutes les abominations.
Je leur donnerai un même coeur, Et je mettrai en vous un esprit nouveau; J’ôterai de leur corps le coeur de pierre, Et je leur donnerai un coeur de chair,
Afin qu’ils suivent mes ordonnances, Et qu’ils observent et pratiquent mes lois; Et ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu.
Mais pour ceux dont le coeur se plaît à leurs idoles et à leurs abominations, Je ferai retomber leurs oeuvres sur leur tête, Dit le Seigneur, l’Éternel.

La différence entre Israël sous l’ancienne Alliance, et Israël né de la Nouvelle Alliance.

C’est là qu’est la « séparation » entre les enfants d’Israël nés de la chair, pensant être justifiés devant DIEU par les œuvres de la Loi, et ceux nés de l’ESPRIT, étant justifiés devant DIEU, par l’œuvre de la foi en JESUS homme, le CHRIST de DIEU. Le Seigneur JESUS, pendant les jours de sa chair, voulait inculquer par son enseignement, et ainsi faire comprendre à l’ensemble du peuple d’Israël, qu’IL était pour eux, l’accomplissement de La Parole de DIEU et Sa Volonté, annoncée d’avance par les Ecritures. IL était de ce fait, l’accomplissement de la Loi, jusqu’à la perfection, que eux, à cause de leur esclavage du péché dans la chair, n’ont jamais pu pratiquer sans commettre « le péché » (la désobéissance au commandement) (1 Jean 3, versets 1 à 10). D’où la confusion pour certains enfants d’Israël, qui persistaient à l’époque du Seigneur, de demeurer sous l’enseignement du « sacerdoce Lévitique » (le Salut par la justification des œuvres de la Loi). Il en a était de même du temps de l’apôtre Paul, et cette même incompréhension demeure encore jusqu’à ce jour, dans bien des cœurs des enfants d’Israël.

Qu’est-il écrit au sujet de ce sacerdoce ?

Hébreux 7, versets 11 à 28 :
Si donc la perfection avait été possible par le sacerdoce Lévitique, car c’est sur ce sacerdoce que repose la loi donnée au peuple, qu’était-il encore besoin qu’il parût un autre sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek, et non selon l’ordre d’Aaron ?
Car, le sacerdoce étant changé, nécessairement aussi il y a un changement de loi.
En effet, celui de qui ces choses sont dites appartient à une autre tribu, dont aucun membre n’a fait le service de l’autel;
car il est notoire que notre Seigneur est sorti de Juda, tribu dont Moïse n’a rien dit pour ce qui concerne le sacerdoce.
Cela devient plus évident encore, quand il paraît un autre sacrificateur à la ressemblance de Melchisédek,
institué, non d’après la loi d’une ordonnance charnelle, mais selon la puissance d’une vie impérissable;
car ce témoignage lui est rendu: Tu es sacrificateur pour toujours Selon l’ordre de Melchisédek.
Il y a ainsi abolition d’une ordonnance antérieure, à cause de son impuissance et de son inutilité,
car la loi n’a rien amené à la perfection, et introduction d’une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu.
Et, comme cela n’a pas eu lieu sans serment,
car, tandis que les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, Jésus l’est devenu avec serment par celui qui lui a dit: Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas: Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek.
Jésus est par cela même le garant d’une alliance plus excellente.
De plus, il y a eu des sacrificateurs en grand nombre, parce que la mort les empêchait d’être permanents.
Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible.
C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.
Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux,
qui n’a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, car ceci, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même.
En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse; mais la parole du serment qui a été fait après la loi établit le Fils, qui est parfait pour l’éternité.

Voilà ce qui fait la différence entre le Juif né de « la chair » (par les œuvres de la Loi), et le Juif, né de la « promesse » (par l’Œuvre de la foi). La Vie Nouvelle pour un Juif ou un païen, se résume dans l’acceptation par la foi et l’obéissance, de la Vie de JESUS homme par son Esprit de Vie, que DIEU le Père, donne au moyen du SAINT-ESPRIT, à quiconque LE croit. Dans toutes ses lettres adressées à l’Eglise, l’apôtre Paul, enseigne la même chose. Que cela soit pour les Juifs, encore sous la garde de la Loi selon la lettre, ou que cela soit pour les païens, étant passés par la repentance, et le baptême d’eau, entrant ainsi, sous cette même garde de la Loi, les uns, comme les autres, peuvent désormais, être sauvés (du péché), « si », par la foi et l’obéissance à l’enseignement de l’ESPRIT-SAINT, ils laissent la Vie de CHRIST pénétrer en eux, afin que celle-ci, leur soit révélée.

Galates 3, versets 21 à 24 :
La loi est-elle donc contre les promesses de Dieu ? Loin de là ! S’il eût été donné une loi qui pût procurer la vie, la justice viendrait réellement de la loi.
Mais l’Écriture a tout renfermé sous le péché, afin que ce qui avait été promis fût donné par la foi en Jésus Christ à ceux qui croient.
Avant que la foi vînt, nous étions enfermés sous la garde de la loi, en vue de la foi qui devait être révélée.
Ainsi la loi a été comme un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi.
La foi étant venue, nous ne sommes plus sous ce pédagogue.
Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus Christ;
vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ.
Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus Christ.
Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse.

Tout le peuple d’Israël, n’est pas l’Israël de DIEU.

Romains, 9, verset 6 :
Ce n’est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël,…

C’est la vérité que révèle le Seigneur JESUS aux Juifs de son époque, ainsi que l’enseignement de l’apôtre Paul pendant les jours de sa chair. Cette différence entre Israël né de la chair, et l’Israël de DIEU, voilà la cause d’autant d’opposition de la part de certains Juifs à leur égard, ainsi que contre l’Eglise, et qui malheureusement, perdure jusqu’à ce jour (contre les Frères et Sœurs nés de CHRIST). La Parole du Seigneur JESUS, ne pénétrait pas dans le cœur de certains Juifs (Jean 16, versets 1 à 4). Beaucoup persistaient à demeurer incrédules en rejetant le Fils, rejetant ainsi La Grâce que DIEU leur accordait, à cause de Sa Promesse, liée à la foi et l’obéissance de son serviteur Abraham (Jean 8, versets 34 à 47).

Lorsque l’apôtre Paul, lui-même descendant d’Israël (Philippiens 3, verset 5), annonce à ses Frères Juifs l’Evangile de CHRIST, et leur dit que tous les descendants « d’Israël », ne sont pas forcément « l’Israël de DIEU », sa parole n’est pas acceptée, elle ne pénètre pas dans le cœur de certains. Il est vrai qu’à première vue, avec un regard venant de l’extérieure au peuple Juif, ça peut paraître « choquant » pour un Juif de naissance, d’entendre cela de la part d’un autre Juif. Cela pouvait être interprété comme des paroles « discriminatoires », voire « blasphématoires ». Ce n’était pas le but recherché par l’apôtre Paul qui, tout comme eux, était Juif (de naissance). Il agissait ainsi, parce qu’il savait que ces Juifs connaissaient les Ecritures, mais refusaient volontairement de s’humilier devant DIEU, en recevant humblement dans leur cœur, Sa Parole faite chair par le Fils, afin qu’IL les affranchisse et les rende réellement libres du péché (Jean 8, versets 31 à 36). Quoique l’apôtre Paul demeurait ferme dans son témoignage parmi les Juifs, par sa foi en l’Evangile du Seigneur, il souffrait de voir les siens, refuser cet Evangile, et par ce fait, rejetaient La Grâce de DIEU.

Romains, 9, versets 1 à 5 :
Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint Esprit:
J’éprouve une grande tristesse, et j’ai dans le cœur un chagrin continuel.
Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair,
qui sont Israélites, à qui appartiennent l’adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte,
et les promesses, et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen !

L’apôtre Paul ne pouvait pas mentir à ses Frères pour leur faire plaisir, en leur faisant croire que, sous prétexte qu’ils sont Juifs de naissance (héritiers des promesses), ils n’ont pas besoin de La Grâce, que DIEU le Père, leur offre par le don de son Fils, afin de sauver leur âme de la perdition éternelle. C’est à cause de cela que Paul leur rappelait La Vérité, par rapport à ce qui est réellement écrit dans les Ecritures, et leur donnait plus de précisions concernant Israël, ou je dirais plutôt, « l’Israël de DIEU ».

Romains, 9, versets 6 à 12 :
Ce n’est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël,
et, pour être la postérité d’Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants; mais il est dit: En Isaac sera nommée pour toi une postérité,
c’est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité.
Voici, en effet, la parole de la promesse: Je reviendrai à cette même époque, et Sara aura un fils.
Et, de plus, il en fut ainsi de Rébecca, qui conçut du seul Isaac notre père;
car, quoique les enfants ne fussent pas encore nés et ils n’eussent fait ni bien ni mal, afin que le dessein d’élection de Dieu subsistât, sans dépendre des œuvres, et par la seule volonté de celui qui appelle,
il fut dit à Rébecca: L’aîné sera assujetti au plus jeune; selon qu’il est écrit:
J’ai aimé Jacob Et j’ai haï Ésaü.

Lorsque l’apôtre Paul fait mention des enfants d’Israël, nés de « la chair », il fait allusion aux enfants d’Israël, nés en « captivités », de pères en fils, sous l’esclave du péché, qu’ils ont hérité dans leur chair, par le « péché » du premier Adam et Eve. Depuis cette désobéissance de Adam et Eve, plus rien dans ce monde n’est exclu de cet esclavage du péché dans la chair (ici, « la chair », représente l’être entier, l’esprit/âme et le corps de l’homme animal, tiré de la poussière de la terre). L’esprit qu’est Satan, par son mensonge qu’il est parvenu à inculquer à l’esprit/âme de l’homme terrestre (Genèse 3, versets 1 à 5), est devenu en quelque sorte, « le père » de toute la descendance de celui-ci, par sa corruption de « la chair » (l’être entier).

Quoique mis à part par DIEU au milieu de toutes les nations, les enfants d’Israël, qui naissent de pères en fils, sur cette terre, sont tous sans exception, sous l’emprise du péché dans la chair, et esclaves de l’esprit qu’est Satan (même s’ils ne le croient pas). Ce n’est que par la foi en l’Œuvre Parfaite que DIEU le Père leur a manifestée en son Fils (Le MESSIE), qu’ils seront affranchis et réellement libres du péché et de leur corps du péché, que l’esprit qu’est Satan, manipule à sa guise en quiconque n’est pas né nouveau, par l’ESPRIT-SAINT qu’est DIEU. Ce n’est qu’après la Nouvelle Naissance (Jean 3, versets 1 à 8), qu’ils pourront enfin servir DIEU leur Père, par l’ESPRIT, dans un esprit/âme nouveau.

Romains 7, versets 1 à 6 :
Ignorez-vous, frères, car je parle à des gens qui connaissent la loi, que la loi exerce son pouvoir sur l’homme aussi longtemps qu’il vit ?
Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.
Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre.
De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.
Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort.
Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli.

Voilà ce qui fait la différence entre le Juif né de « la chair » (encore sous l’esclavage du péché), et le Juif, né de la « promesse » (affranchi et réellement libre du péché). C’est ce qui fait que tout Israël, n’est pas forcément « l’Israël de DIEU ».

L’Israël de DIEU, ou, les enfants de la promesse.

Reprenons plus en détails, ce que nous dit l’apôtre Paul à ce sujet.

Romains 9, verset 6 : « Ce n’est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël,… ».

Il est clair que lu mot à mot, ce verset peut prêter à confusion en l’esprit de certains(es). Il semblerait à première vue, qu’il y ait « deux » Israël. Mais non ! Il n’existe qu’un seul peuple d’Israël, qui est « l’Israël de DIEU », et qui est composé uniquement des enfants, qui vont naitre de la foi en la promesse faite à Abraham, après la venue de JESUS le Fils de l’homme. Ce que certains des enfants d’Israël, ne doivent pas oublier de retenir dans les Ecritures, c’est que c’est avec Noé, sorti de la lignée des descendants de Seth, que DIEU le Père, a fait une première Alliance, qui englobait l’humanité toute entière. C’est cette première Alliance faite avec Noé, qui permettra de laisser la vie terrestre aux hommes (les âmes vivantes), malgré que la corruption du péché dans la chair de l’homme, ira en s’amplifiant dans son esprit/âme (Genèse chapitres 6 à 9). Il est important de bien retenir cela de cette première Alliance, ça permet de mieux comprendre pourquoi DIEU le Père, use d’autant de patience avec l’homme terrestre, volontairement rebelle à Sa Parole.

Genèse 8, versets 21 et 22 :
L’Éternel sentit une odeur agréable, et l’Éternel dit en son coeur: Je ne maudirai plus la terre, à cause de l’homme, parce que les pensées du coeur de l’homme sont mauvaises dès sa jeunesse; et je ne frapperai plus tout ce qui est vivant, comme je l’ai fait.
Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront point.

Nous voyons que le déluge n’a pas éradiqué « le péché » de l’homme dans la chair (l’esprit/âme/corps), que son instigateur qu’est Satan, lui a inculqué par sa corruption, dès la désobéissance de Adam et Eve (Genèse, chapitre 3). De ce fait, quelque soit la descendance de l’homme peuplant la terre, celle-ci est esclave du péché dans la chair. Ce « péché », est également présent en Seth et sa descendance, qui sont à l’origine de la naissance de l’olivier franc, et cela bien avant que les patriarches ne soient nés. Ensuite DIEU a fait choix d’Abraham, également de cette même lignée, et lui aussi sous l’esclavage du péché par sa chair. Malgré tout, c’est avec lui, que DIEU a fait une autre Alliance, cette fois, une Alliance éternelle. Cette Alliance, concernait désormais, non plus tous les hommes de cette terre, mais le choix d’une descendance et de son avenir éternel avec DIEU (Genèse, chapitre 17).

Ce n’est que plusieurs siècles après, que DIEU, sépare des autres nations, cette descendance née de la chair, et qu’IL revendique à la face de toutes les Nations, comme étant « son peuple » (Deutéronome, chapitre 5, et suite…), qu’IL place sous la garde de Sa Loi et ses ordonnances, données à Moïse, en vue de sa délivrance du péché, que la Loi met en évidence dans leur vie. Il en sera ainsi jusqu’au temps marqué par DIEU, pour sa délivrance, qu’IL leur accordera en son Fils (Galates 3, versets 22 et 23, et Galates 4, versets 1 à 5). Le temps étant arrivé à son terme avec cette descendance sous la garde de Sa Loi et ses ordonnances, DIEU le Père, va finaliser Sa Parole, qu’IL avait donnée par son Alliance éternelle faite avec Abraham et sa descendance. IL va séparer les enfants d’Israël en deux catégories de personnes.

Romains 9, verset 7 : « et, pour être la postérité d’Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants; mais il est dit: En Isaac sera nommée pour toi une postérité,… ».

Ce sont là en Isaac, « les enfants d’Israël » (les représentants de la même foi et l’obéissance, qu’Abraham a eu envers La Parole de DIEU), qui seuls, sont considérés par DIEU le Père comme étant « ses enfants », nés de la promesse, selon Sa Volonté (Jean 1, versets 12 et 13). Ce sont eux qui sont regardés comme étant « la postérité d’Abraham », nés de Sara, la femme libre, et choisi parmi les douze tribus des fils d’Israël. C’est ainsi que DIEU le Père, finalise une fois pour toutes, Sa Parole, par l’accomplissement de Sa Volonté en son Fils, JESUS homme. Cette Alliance Nouvelle, va permettre à la descendance de Seth, établie éternellement par DIEU à partir d’Abraham, de pouvoir vivre libre du péché dans la chair, et ainsi demeurer éternellement Saint, en sa présence.

Romains 9, verset 8 : « c’est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité. ».

Les enfants d’Israël, nés de « la promesse », sont donc tous les Juifs, qui sont nés de l’Esprit de Vie de CHRIST (Romains 8, verset 9), étant affranchis et réellement libres de l’esprit qu’est Satan, et du péché dans leur chair (Jean 8, versets 32 à 36), par la mort définitive, de leur corps du péché (Romains 6, versets 1 à 7), cela par le moyen de la foi en la Justice de DIEU le Père (Jean 1, versets 12 et 13), qu’IL leur a manifestée en chair, au milieu d’Israël (Matthieu 15, verset 24), par le don de Son Fils, JESUS homme (Luc 17, versets 20 et 21). Ainsi, s’accomplit la promesse faite par DIEU à Abraham, qui a eu « foi » en Sa Parole, et cela, avant même que celui-ci ne soit circoncis dans la chair (ici, « la chair », représentant le corps physique). En ce faisant, Abraham est devenu également, « le père » de la foi des incirconcis, tous les païens appelés par DIEU, qui auront la même foi que lui, par l’obéissance en La Parole et la Volonté de DIEU (Romains 4, versets 6 à 13). C’est ce que le Seigneur JESUS enseignait aux Juifs, lorsqu’Il leur disait :

Jean 6, versets 44 à 47 :
Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire; et je le ressusciterai au dernier jour.
Il est écrit dans les prophètes: Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement vient à moi.
C’est que nul n’a vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu; celui-là a vu le Père.
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle.

Ainsi donc, la foi que DIEU crée en celui qui LE croit, étant agissante par l’œuvre qu’elle va créer en celui ou celle qui l’utilise pour sa vie, s’il veut vraiment être libre du « péché », et de son corps du péché par lequel il est retenu sous la servitude, DIEU le Père, par Sa Grâce, LUI fera don de l’Esprit de Vie de son Fils, au moyen du SAINT-ESPRIT (Jean 16, versets 13 à 16, Tite 3, versets 4 à 7, et Romains 8, verset 9), afin que désormais dans sa vie, s’accomplisse pour lui, « La Promesse » annoncée par les Ecritures :

Ezéchiel 36, versets 24 à 28 :
Je vous retirerai d’entre les nations, je vous rassemblerai de tous les pays, et je vous ramènerai dans votre pays.
Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles.
Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.
Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.
Vous habiterez le pays que j’ai donné à vos pères; vous serez mon peuple, et je serai votre Dieu.

Les enfants d’Israël nés de la chair, sont-ils rejetés définitivement par DIEU ?

Quand l’apôtre Paul fait allusion pour Israël, des enfants nés de « la chair », il ne veut pas dire que ceux-ci sont « rejetés » définitivement du Salut, au contraire (Romains 11, versets 19 à 24). Néanmoins, s’ils persistent dans leur incrédulité, ils mourront dans leur péché. C’est ce que le Seigneur JESUS disait aux enfants d’Israël nés de la chair, encore esclaves de l’esprit qu’est Satan (Jean 8, versets 21 à 25). D’autre part, il faut bien faire attention, lorsque Paul prend comme exemple dans Galates 4, versets 22 à 31, la postérité d’Ismaël, née de Agar la femme esclave, et demande de « chasser l’esclave et son fils », il ne dit pas cela pour jeter le discrédit sur la postérité d’Ismaël, et la rejeter, en ce qui concerne le Salut de DIEU pour les âmes vivantes terrestres.

Paul utilise l’image de la naissance des deux fils d’Abraham, pour bien montrer, la différence qu’il y a entre ce qui est né de « la chair », c’est-à-dire, de la volonté de l’homme, et ce qui est né de « la foi », en La Parole et la Volonté de DIEU (l’ESPRIT). Ce qui est né d’en bas (né de la chair), toujours sous l’esclavage du péché, n’héritera pas du Royaume de DIEU. Si le Juif encore sous la garde de la Loi, « esclave du péché dans sa chair », qu’il a hérité de ses pères, et a ainsi fait de lui, un fils de l’esclave né de « la chair », s’il ne rejette pas de sa vie cet esclavage du péché, en s’identifiant à CHRIST par la foi, en entrant avec son corps du péché (son être entier), dans le baptême en la mort de CHRIST (pour son péché), et Sa résurrection (pour sa Justification) par la puissance de DIEU son Père (Romains 6, versets 3 à 11, et Colossiens 2, versets 6 à 15), il fait le choix de demeurer volontairement sous cet esclavage du péché, et mourra dans son péché.

Les Ecritures inspirées par l’ESPRIT, sont à la disposition de tous les enfants d’Israël, pour qu’ils puissent participer à la Grâce de DIEU pour le salut de leur âme (Luc 16, versets 19 à 31), et ainsi, entrer dans Son Repos, en devenant participant de Sa Nature Divine (Hébreux chapitre 4). L’apôtre Paul qui était Juif de naissance, et avait reçu le Salut de DIEU par la foi en JESUS-CHRIST, avait bien compris pour sa propre vie, qu’essayer de passer par un autre « Chemin » pour être sauvé, que celui qui passe par la vie, la mort, et la résurrection de JESUS homme, le Fils de DIEU, était peine perdue. C’est pourquoi, il disait à l’Eglise et aux Juifs de Rome (entres autres) :

Romains 10, versets 1 à 4 :
Frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c’est qu’ils soient sauvés.
Je leur rends le témoignage qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence:
ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu;
car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient.

Il ne tient qu’aux Juifs, nés de la chair, de ne pas demeurer incrédules, afin qu’ils passent des ténèbres, à l’admirable Lumière de DIEU, par la foi et l’obéissance à Sa Parole, qu’IL a faite chair en « Son Fils », JESUS homme, « LE MESSIE ». Si La Parole du Fils est reçue par la foi et l’obéissance dans un cœur sincère, comme étant La Parole de DIEU le Père, Elle fera d’eux « ses enfants », qui naîtront d’en Haut par le don du SAINT-ESPRIT, que DIEU le Père des esprits leur fera (Jean 3, versets 1 à 21, et Tite 3, versets 4 à 7). Ils recevront ainsi en eux, un esprit et un cœur nouveaux, par l’Esprit de Vie du Fils (Ezéchiel 11, versets 17 à 20, et Galates 4, versets 3 et 7). Néanmoins, DIEU le Père, ne forcera jamais personne à l’aimer, ni à aimer Sa Parole au travers de son Fils, JESUS le Fils de l’homme.

Ezéchiel 11, versets 13 à 21 :
Comme je prophétisais, Pelathia, fils de Benaja, mourut. Je tombai sur ma face, et je m’écriai à haute voix: Ah ! Seigneur Éternel, anéantiras-tu ce qui reste d’Israël ?
Et la parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots:
Fils de l’homme, ce sont tes frères, tes frères, Ceux de ta parenté, et la maison d’Israël tout entière, A qui les habitants de Jérusalem disent: Restez loin de l’Éternel, Le pays nous a été donné en propriété.
C’est pourquoi tu diras: Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Si je les tiens éloignés parmi les nations, Si je les ai dispersés en divers pays, Je serai pour eux quelque temps un asile Dans les pays où ils sont venus.
C’est pourquoi tu diras: Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Je vous rassemblerai du milieu des peuples, Je vous recueillerai des pays où vous êtes dispersés, Et je vous donnerai la terre d’Israël.
C’est là qu’ils iront, Et ils en ôteront toutes les idoles et toutes les abominations.
Je leur donnerai un même coeur, Et je mettrai en vous un esprit nouveau; J’ôterai de leur corps le coeur de pierre, Et je leur donnerai un coeur de chair,
Afin qu’ils suivent mes ordonnances, Et qu’ils observent et pratiquent mes lois; Et ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu.
Mais pour ceux dont le coeur se plaît à leurs idoles et à leurs abominations, Je ferai retomber leurs oeuvres sur leur tête, Dit le Seigneur, l’Éternel.

L’incrédulité des enfants d’Israël nés de la chair, et marchant selon la volonté de l’homme.

Ce qui autrefois a toujours fait obstacle aux enfants d’Israël, nés de la chair, et fait encore obstacle à notre époque pour un grand nombre vivants et marchant toujours sous l’esclavage du péché dans « la chair », c’est qu’ils ne veulent pas reconnaitre en CHRIST, JESUS le Fils de l’homme, La Justice de DIEU à leur égard, qui se reçoit uniquement par la foi, en l’Œuvre Parfaite de DIEU, manifestée en son Fils, sans la justification par les œuvres de la Loi. Cela ne veut pas dire pour autant, l’abolition de la mise en pratique de la Loi et de ses bonnes œuvres (Romains 7, versets 7 à 12). Ce que ne veulent pas entendre ces Juifs pratiquant toujours « la Loi judaïque » sous la forme d’une religion d’hommes, et non pas comme pratiquant une loi de Justice, au travers de la Loi de DIEU donnée par l’ESPRIT de Vie du Fils, c’est que le Salut des âmes vivantes, est offert par La Grâce de DIEU en JESUS-CHRIST, à toutes personnes des autres Nations (les païens), qui auront la foi et obéiront à Sa Parole, sans pour autant qu’ils soient obligés de se soumettre à leur autorité d’hommes encore charnels, qui leur impose la pratique de la Loi judaïque, pour pouvoir prétendre entrer dans le plan de DIEU, pour leur Salut.

1 Corinthiens 7, versets 17 à 24 :
Seulement, que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l’appel qu’il a reçu de Dieu. C’est ainsi que je l’ordonne dans toutes les Églises.
Quelqu’un a-t-il été appelé étant circoncis, qu’il demeure circoncis; quelqu’un a-t-il été appelé étant incirconcis, qu’il ne se fasse pas circoncire.
La circoncision n’est rien, et l’incirconcision n’est rien, mais l’observation des commandements de Dieu est tout.
Que chacun demeure dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé.
As-tu été appelé étant esclave, ne t’en inquiète pas; mais si tu peux devenir libre, profites-en plutôt.
Car l’esclave qui a été appelé dans le Seigneur est un affranchi du Seigneur; de même, l’homme libre qui a été appelé est un esclave de Christ.
Vous avez été rachetés à un grand prix; ne devenez pas esclaves des hommes.
Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé.

Israël né de la chair, s’est enorgueillit, allant au-delà de ce qui est écrit pour leur salut, et celui des autres Nations. C’est ce qui ressort de ce que dit l’apôtre Paul au peuple d’Israël, issu de la postérité de « la chair », et non pas issu de la foi d’Abraham. Bien des enfants d’Israël se sont endurcis depuis la venue de JESUS-CHRIST, et demeurent encore à ce jour dans l’incrédulité, au lieu de continuer de marcher selon la Volonté de DIEU, par rapport aux prophéties et l’enseignement de l’ESPRIT-SAINT, donné au travers des Ecritures (qu’ils connaissent), afin que tous passent de la garde sous la Loi selon la lettre, à la Grâce de DIEU par la foi de CHRIST (Galates 3, versets 22 à 24), et servent ainsi DIEU dans un esprit nouveau. En réalité, l’apôtre Paul, ne dit rien de nouveau, il ne fait que répéter ce que le Seigneur JESUS disait déjà aux enfants d’Israël de son époque, nés de la chair et marchant selon la volonté de l’homme, dont leur but étaient de pouvoir continuer de satisfaire leurs passions et leurs désirs, dans les choses de ce monde.

Jean 5, versets 37 à 47 :
Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, vous n’avez point vu sa face,
et sa parole ne demeure point en vous, parce que vous ne croyez pas à celui qu’il a envoyé.
Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle: ce sont elles qui rendent témoignage de moi.
Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !
Je ne tire pas ma gloire des hommes.
Mais je sais que vous n’avez point en vous l’amour de Dieu.
Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez.
Comment pouvez-vous croire, vous qui tirez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez point la gloire qui vient de Dieu seul ?
Ne pensez pas que moi je vous accuserai devant le Père; celui qui vous accuse, c’est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance.
Car si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, parce qu’il a écrit de moi.
Mais si vous ne croyez pas à ses écrits, comment croirez-vous à mes paroles ?

Les enfants d’Israël nés de « la chair », se sont placés au-dessus de La Parole de DIEU, s’érigeant en « juge » sur le salut des Nations, les considérant comme rejetées par DIEU, voir « maudites » aux yeux de certains, parce qu’elles ne possédaient pas la Loi de DIEU, ou, ne se soumettaient pas à Celle-ci, selon leur bon vouloir (Jean 7, verset 49). Mais ce n’est pas ce qui est réellement écrit dans les Ecritures, concernant le salut des enfants d’Israël, et celui des enfants des autres Nations, qui pour certains(es), croient La Parole de DIEU, avec un cœur sincère, étant animés de la même foi et l’obéissance, qu’Abraham le croyant et père des incirconcis. C’est ce que nous pouvons lire dans les Ecritures. Toutes les Nations sont également bénies, au travers de la promesse faite par DIEU à Abraham. Reste aux enfants de celles-ci, de croire La Parole de DIEU, et d’entrer dans son repos, par la foi en son Fils JESUS-CHRIST, « Le » Seigneur de leur vie.

Genèse 17, versets 1 à 8 :
Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Éternel apparut à Abram, et lui dit: Je suis le Dieu tout puissant. Marche devant ma face, et sois intègre.
J’établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l’infini.
Abram tomba sur sa face; et Dieu lui parla, en disant:
Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations.
On ne t’appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations.
Je te rendrai fécond à l’infini, je ferai de toi des nations; et des rois sortiront de toi.
J’établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations: ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi.
Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu.

Genèse 18, versets 17 à 18 :
Alors l’Éternel dit: Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ?…
Abraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre.
Car je l’ai choisi, afin qu’il ordonne à ses fils et à sa maison après lui de garder la voie de l’Éternel, en pratiquant la droiture et la justice, et qu’ainsi l’Éternel accomplisse en faveur d’Abraham les promesses qu’il lui a faites…

C’est ce que refusaient de croire une partie des enfants d’Israël de l’époque (ceux nés de la chair). Malheureusement, à ce jour cela n’a pas changé, les descendants des enfants d’Israël, eux aussi, nés de pères en fils, marchant toujours selon « la chair », sous la garde de la Loi, n’arrivent toujours pas à discerner au travers de l’ensemble des Ecritures, que DIEU le Père, a un plan beaucoup plus grand qu’ils ne le comprennent, et qui englobe le salut de l’ensemble des âmes vivantes terrestres, qui se laisseront sauvées par Sa Parole (Esaïe, chapitre 55). C’est pourquoi, selon les Ecritures, et au temps marqué par le Père, afin de pouvoir sauver son peuple de la perdition éternelle, DIEU, a éradiqué une fois pour toutes, le péché « du monde » et son instigateur, l’esprit qu’est Satan (Colossiens 2, versets 6 à 15), en envoyant parmi les siens, son Fils, JESUS homme.

Jean 6, versets 32 et 33 :
Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel;
car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.

Jean 6, verset 51 :
Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.

Romains 8, versets 1 à 4 :
Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ.
En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort.
Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,
et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit.

Un reste seulement sera sauvé… Beaucoup d’appelés, mais peu d’élus.
(Matthieu 22, versets 1 à 14).

Lorsque nous lisons de JESUS notre Seigneur dans les quatre évangiles, nous voyons qu’IL s’adresse premièrement aux enfants d’Israël, le peuple Juif. C’est aussi pour cela qu’IL dit à la femme Samaritaine, que le salut vient « des Juifs » (Jean 4, verset 42). Non pas que JESUS soit d’origine Juive, puisqu’IL est né de DIEU, né d’en Haut (Luc 1, versets 26 à 35, Jean 8, verset 42, et Hébreux 10, versets 5 à 7), mais parce que Lui-même, est envoyé par DIEU le Père, au milieu de son peuple (Philippiens 2, versets 5 à 8), afin d’accomplir Sa Parole, et de ce fait, les promesses faites à Abraham, et sa descendance selon Isaac. D’autre part, dans un autre passage le Seigneur JESUS dit à une femme cananéenne :

Matthieu 15, verset 24 :
(JESUS) Il répondit: Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël.

Nous pouvons voir au travers des paroles du Seigneur JESUS, que seule une partie des enfants d’Israël était concernée. Ce n’était que pour « les brebis perdues de la maison d’Israël », et non pas pour tous les Juifs, que le Seigneur était envoyé au milieu des siens, par DIEU son Père, afin de les sauver, et rassembler ses « élus », en un seul troupeau (Jean, chapitre 10). Pour tous les autres Juifs qui n’étaient pas « perdus » à leurs yeux, et qui n’avaient pas besoin dans leur vie, de l’amour de La Vérité pour être sauvés (Apocalypse 2, versets 14 à 22), les paroles de JESUS demeuraient incompréhensibles à leur esprit. Seuls les enfants d’Israël qui se savaient esclaves du péché, ceux qui se sentaient impuissants, misérables intérieurement, comme « perdus » à leurs yeux (Romains 7, versets 14 à 24), étaient dans l’attente de leur délivrance, par rapport à ce qui était annoncé dans les Ecritures, et aspiraient de tout leur cœur, à être sauvés de leur corps du péché, par et dans lequel ils étaient retenus sous la servitude du péché (Romains 7, versets 18 à 25).

Sur la multitude des enfants se revendiquant d’être Israël, un reste seulement sera sauvé…Beaucoup d’appelés, mais peu d’élus (Matthieu 22, verset 14). Là est la réalité et la Vérité de l’Evangile de JESUS-CHRIST, annoncée par l’ESPRIT-SAINT (Jean 16, versets 7 à 16), aussi bien pour les enfants d’Israël nés de la chair, qui persistent vivre et à pratiquer selon la chair, La Loi de DIEU, que pour tous les païens qui se repentent, mais continuent également de marcher selon la chair, sous la garde de la Loi. C’est ce que l’apôtre Paul essayait de faire comprendre à ses Frères, dans ses différentes lettres adressées aux Eglises, et aux Juifs qui se trouvaient à Rome, leur rappelant ce qui était écrit d’avance dans les Ecritures, par le prophète Ésaïe.

Romains 9, versets 24 à 33 :
Ainsi nous a-t-il appelés, non seulement d’entre les Juifs, mais encore d’entre les païens,
selon qu’il le dit dans Osée: J’appellerai mon peuple celui qui n’était pas mon peuple, et bien-aimée celle qui n’était pas la bien-aimée;
et là où on leur disait: Vous n’êtes pas mon peuple ! ils seront appelés fils du Dieu vivant.
Ésaïe, de son côté, s’écrie au sujet d’Israël: Quand le nombre des fils d’Israël serait comme le sable de la mer, Un reste seulement sera sauvé.
Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sur la terre ce qu’il a résolu.
Et, comme Ésaïe l’avait dit auparavant: Si le Seigneur des armées Ne nous eût laissé une postérité, Nous serions devenus comme Sodome, Nous aurions été semblables à Gomorrhe.
Que dirons-nous donc ? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi,
tandis qu’Israël, qui cherchait une loi de justice, n’est pas parvenu à cette loi.
Pourquoi ? Parce qu’Israël l’a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des œuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d’achoppement,
selon qu’il est écrit: Voici, je mets en Sion une pierre d’achoppement Et un rocher de scandale, Et celui qui croit en lui ne sera point confus.

La Parole du Seigneur JESUS demeure éternelle, et si à son époque, « Sa Parole » ne plaisaient pas aux Juifs nés de la chair, à notre époque, plus de deux mille ans après, cela n’a pas changé. Pour quiconque l’aime et veut vivre par Elle, le « monde » ne l’acceptera pas, et cela, qu’il soit Juif, ou païen, chacun étant converti par CHRIST.

Jean 15, versets 18 à 21 :
Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous.
Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait.
Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.
Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé.

Comme CHRIST, l’apôtre Paul n’a pas été aimé de tous ses frères Juifs, parce que tout comme le Seigneur JESUS, il leur annonçait La Vérité de l’Evangile. L’apôtre Paul était un Juif de naissance, observateur de la Loi de DIEU, quoique lui-même, n’étant plus sous garde de la Loi selon la lettre, mais vivant désormais sous la garde de Loi de l’Esprit de Vie, en JESUS-CHRIST.

Romains 8, versets 1 et 2 :
Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ.
En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort.

Galates 2, versets 19 à 21 :
car c’est par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu.
J’ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi.
Je ne rejette pas la grâce de Dieu; car si la justice s’obtient par la loi, Christ est donc mort en vain.

C’est là, la délivrance, que l’apôtre Paul voulait pour tous ces frères Juifs qu’il aimait profondément (Romains 9, versets 1 à 5), mais malheureusement, ceux-ci persistaient à demeurer « incrédules », malgré l’évidence des Ecritures. A notre époque, pour un grand nombre des enfants d’Israël, c’est toujours cette même « incrédulité » qui fait obstacle à la vie nouvelle. Ils se « justifient » devant DIEU, en pratiquant les œuvres de la Loi, et ses ordonnances, plutôt que vouloir par la foi, perdre une fois pour toutes « leur vie » d’esclaves du péché, liée à leur corps du péché (la chair), afin de la retrouver Nouvelle en CHRIST, sous la garde de la Loi de son Esprit de Vie, et pouvoir ainsi continuer de suivre la Loi de DIEU, avec un esprit/âme nouveau.

Romains 10, versets 1 à 13 :
Frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c’est qu’ils soient sauvés.
Je leur rends le témoignage qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence:
ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu;
car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient.
En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi: L’homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles.
Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi: Ne dis pas en ton cœur: Qui montera au ciel ? c’est en faire descendre Christ;
ou: Qui descendra dans l’abîme ? c’est faire remonter Christ d’entre les morts.
Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or, c’est la parole de la foi, que nous prêchons.
Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé.
Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut, selon ce que dit l’Écriture:
Quiconque croit en lui ne sera point confus.
Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent.
Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.

L’Israël de DIEU, et la mise en pratique de la Loi de DIEU, selon l’ESPRIT.

La Loi (ou, les dix commandements), n’a pas été abolie par JESUS-CHRIST, puisqu’en tant que le dernier Adam, IL est par sa Vie selon l’ESPRIT, l’accomplissement parfait dans « sa chair d’homme » (Hébreux 5, versets 5 à 10), de la Loi de l’ESPRIT-SAINT qu’est DIEU le Père (Jean 4, verset 24). Etant devenu ainsi, « Le » Premier Né, d’une nouvelle génération d’enfants de DIEU, qui naîtront de la foi, en la Volonté de DIEU (Jean 1, versets 12 et 13). Désormais, les enfants d’Israël, nés de DIEU, nés de CHRIST, ou si vous préférez, l’Israël de DIEU (l’élection, les élus, les brebis perdues de la maison d’Israël…), marcheront chacun individuellement, Justifiés et Sanctifiés par la foi, selon l’ESPRIT de Vie du Fils dans « leur chair », qui leur vient de la Nouvelle Alliance, faite par DIEU le Père avec Abraham, en la chair, et le sang, de son Fils.

Jean 6, versets 50 à 58 :
C’est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point.
Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.
Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant: Comment peut-il nous donner sa chair à manger ?
Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes.
Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour.
Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage.
Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui.
Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi.
C’est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n’en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts: celui qui mange ce pain vivra éternellement.

La Loi selon la lettre, donnée par DIEU aux enfants d’Israël (sous l’ancienne Alliance), n’a jamais été pour eux, une « religion » à suivre, et elle ne l’est toujours pas à ce jour. La Loi, qui vient d’en Haut, est une Vie, même si elle a été écrite par le doigt de DIEU, sur des tables de pierre, et donnée dans un but précis, pendant un temps marqué par DIEU le Père (Galates 3, versets 21 à 29). Avant la venue de JESUS le Fils de l’homme, La Vie, venant de cette Loi de l’ESPRIT SAINT qu’est DIEU le Père, était impossible à vivre par l’homme terrestre (Genèse 8, verset 21), parce qu’encore sous l’esclavage du péché, « la chair » (l’esprit/âme/corps) corrompue par le péché, la rendait sans force.

Romains 8, versets 3 et 4 :
Car-chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,
et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit.

Que dirons-nous donc, que l’Israël de DIEU, et les païens convertis par CHRIST, sont libres de ne pas mettre en pratique La Loi de DIEU dans leur vie nouvelle ? Non, pas du tout ! Justement, c’est parce qu’ils sont libres du péché et de leur corps du péché, qu’ils peuvent mettre en pratique La Loi de DIEU dans leur vie, sans commettre le péché, puisque celle-ci est désormais inscrite, non plus selon la lettre sur des tables de pierre, pour des cœurs encore de pierre, mais Elle est inscrite désormais dans leur esprit nouveau ayant un cœur de chair nouveau, par l’Esprit de Vie de CHRIST en eux (Galates 4, verset 6), au moyen de l’ESPRIT-SAINT de DIEU, comme cela est annoncé d’avance dans les Ecritures.

Ezéchiel 36, versets 25 à 27 :
Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles.
Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.
Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

Galates 4, verset 6 :
Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, lequel crie: Abba ! Père !

C’est ce qui fait la différence, entre un enfant d’Israël né de la chair, toujours esclave de son corps du péché, sous la garde de la Loi selon la lettre, et un enfant d’Israël, né de l’ESPRIT, par la foi de JESUS-CHRIST (Apocalypse 14, verset 12). Maintenant, les enfants formant « l’Israël de DIEU », sont-ils tenu de ne plus pratiquer « les lois perpétuelles », données par DIEU à Moïse, et qu’IL leur commandait de les transmettre de pères en fils aux générations futures ? Non, surtout pas (Deutéronome, chapitre 6) ! La Loi de l’ESPRIT de Vie en JESUS-CHRIST, n’abolie pas « La Parole de DIEU » pour les enfants d’Israël nés selon l’ESPRIT. Les enfants d’Israël nés de DIEU par CHRIST, doivent continuer à vivre selon les commandements de DIEU à leur égard. A la différence désormais, c’est l’ESPRIT-SAINT qui les conduira à cela, étant libres de servir DIEU leur Père, avec un esprit et un coeur nouveau, par Sa Justice et dans Sa Sainteté, que produit en eux l’Esprit de Vie du Fils, par Lequel ils sont nés.

Jérémie 31, versets 31 à 36 :
Voici, les jours viennent, dit l’Éternel, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda Une alliance nouvelle,
Non comme l’alliance que je traitai avec leurs pères, Le jour où je les saisis par la main Pour les faire sortir du pays d’Égypte, Alliance qu’ils ont violée, Quoique je fusse leur maître, dit l’Éternel.
Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours-là, dit l’Éternel: Je mettrai ma loi au dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.
Celui-ci n’enseignera plus son prochain, Ni celui-là son frère, en disant: Connaissez l’Éternel ! Car tous me connaîtront, Depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Éternel; Car je pardonnerai leur iniquité, Et je ne me souviendrai plus de leur péché.
Ainsi parle l’Éternel, qui a fait le soleil pour éclairer le jour, Qui a destiné la lune et les étoiles à éclairer la nuit, Qui soulève la mer et fait mugir ses flots, Lui dont le nom est l’Éternel des armées:
Si ces lois viennent à cesser devant moi, dit l’Éternel, La race d’Israël aussi cessera pour toujours d’être une nation devant moi.

L’Israël de DIEU, et le Corps de CHRIST.

Ce qui change, pour les enfants d’Israël (ou l’Israël de DIEU) au commencement de la Vie Nouvelle, et peut prêter à confusion pendant un temps de leur vie (leur croissance spirituelle dans un esprit nouveau), c’est qu’ils ne doivent plus croire, qu’ils sont « justifiés » et Saints devant DIEU leur Père, par le fait de mettre en pratique pour leur vie, les lois et les ordonnances selon la lettre. S’ils sont Saints et sans le péché en eux, selon leur esprit nouveau, et purs dans leur cœur également nouveau (l’âme de l’esprit), ils le sont uniquement par la foi en l’acceptation de La Grâce de DIEU pour leur vie, sans les œuvres de la Loi. Leur « Justification » et leur Sanctification devant DIEU, ne dépend pas de « leur élection » (à cause des promesses faites à leurs pères), ou de « leur justice » qui venait de leurs propres efforts à observer les commandements de la Loi (Deutéronome 6, verset 25). Leur « Justification », ne dépend que de leur « Sanctification » qu’ils reçoivent par la foi en La Grâce, que DIEU leur a manifestée en son Fils JESUS-CHRIST (Jean 3, verset 16). C’est en la vie, la mort, et la résurrection du Fils par la puissance de DIEU le Père, qu’ils sont affranchis et rendus réellement libres du péché, et de leur corps du péché, et peuvent désormais servir DIEU leur Père, dans un esprit nouveau (ayant un entendement nouveau).

Ainsi donc, l’enfant d’Israël né de DIEU, qui appartient à DIEU seul (1 Corinthiens 6, versets 19 et 20), il fait désormais parti, non plus du peuple d’Israël (quoiqu’il soit toujours l’Israël de DIEU), mais de l’Eglise de DIEU, étant l’Epouse qu’IL a préparée pour son Fils (Apocalypse 21, versets 9 à 12). L’enfant d’Israël, est par sa nouvelle naissance, un membre du Corps de CHRIST, il appartient à CHRIST. Si le Seigneur lui montre de pratiquer certaines choses liées aux lois et aux ordonnances de La Loi, qu’il le fasse avec joie (L’ESPRIT-SAINT en lui, ne lui enseignera de vivre et de faire, « que » ce qui est de la Vie de CHRIST – Jean 16, versets 12 à 16). Comme l’écrit l’apôtre Paul, que chacun(e), demeure et marche selon l’appel qu’il a reçu dans son cœur (1 Corinthiens 7, versets 17 à 24).

C’est pourquoi, le Juif né nouveau en CHRIST, ne doit jamais oublier que tout comme lui, « son Frère » (ou sa Sœur en CHRIST), né de la Volonté de DIEU, appartient à CHRIST, et non pas à lui (Colossiens 1, versets 12 à 20). Tout comme lui, il est aussi un des membres de son Corps. Cela veut dire, que quoique tous les membres du Corps de CHRIST soient parfaitement bien coordonnés, c’est CHRIST seul, qui demeure la Tête de « Son » Corps. Ainsi, ce que le Seigneur JESUS, l’ESPRIT, lui montre pour sa propre vie, ne sera pas forcément la vie de l’autre (Jean 21, versets 18 à 22). De ce fait, il faudra qu’il apprenne à marcher selon l’ESPRIT, et ainsi, animé du même Amour que CHRIST l’a aimé, en le laissant libre de choix pour sa vie, il devra laisser son Frère ou sa Sœur, libre de lui, et libre de choix pour sa vie, en fonction de ce que le Seigneur lui montrera pour sa propre vie (et non pas ce qu’il pense être, la vie de son prochain). Le Seigneur c’est l’ESPRIT; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté.

2 Corinthiens 3, versets 12 à 18 :
Ayant donc cette espérance, nous usons d’une grande liberté,
et nous ne faisons pas comme Moïse, qui mettait un voile sur son visage, pour que les fils d’Israël ne fixassent pas les regards sur la fin de ce qui était passager.
Mais ils sont devenus durs d’entendement. Car jusqu’à ce jour le même voile demeure quand, ils font la lecture de l’Ancien Testament, et il ne se lève pas, parce que c’est en Christ qu’il disparaît
Jusqu’à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leurs cœurs;
mais lorsque les cœurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté.
Or, le Seigneur c’est l’Esprit; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté.
Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit.

Important :

L’Israël de DIEU, c’est-à-dire, les enfants d’Israël, nés de l’ESPRIT, ne doivent pas non plus, essayer de convertir au « judaïsme » les païens que le Seigneur a convertis en Lui. C’est ce que l’apôtre Paul essayait de faire comprendre à ses Frères Juifs, dans ses différentes lettres adressées à l’Eglise. Le Seigneur, par l’ESPRIT-SAINT, a donné aux enfants d’Israël, nés de DIEU, une Loi de liberté à appliquer envers leurs Frères, qui autrefois étaient païens selon la chair, mais que DIEU le Père, par sa Grâce, à la Seule Gloire, a également appelé, et convertis en son Fils JESUS-CHRIST.

Actes 15, versets 19 à 29 :
C’est pourquoi je suis d’avis qu’on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu,
mais qu’on leur écrive de s’abstenir des souillures des idoles, de l’impudicité, des animaux étouffés et du sang.
Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu’on le lit tous les jours de sabbat dans les synagogues.
Alors il parut bon aux apôtres et aux anciens, et à toute l’Église, de choisir parmi eux et d’envoyer à Antioche, avec Paul et Barsabas, Jude appelé Barnabas et Silas, hommes considérés entre les frères.
Ils les chargèrent d’une lettre ainsi conçue: Les apôtres, les anciens, et les frères, aux frères d’entre les païens, qui sont à Antioche, en Syrie, et en Cilicie, salut !
Ayant appris que quelques hommes partis de chez nous, et auxquels nous n’avions donné aucun ordre, vous ont troublés par leurs discours et ont ébranlé vos âmes,
nous avons jugé à propos, après nous être réunis tous ensemble, de choisir des délégués et de vous les envoyer avec nos bien-aimés Barnabas et Paul,
ces hommes qui ont exposé leur vie pour le nom de notre Seigneur Jésus Christ.
Nous avons donc envoyé Jude et Silas, qui vous annonceront de leur bouche les mêmes choses.
Car il a paru bon au Saint Esprit et à nous de ne vous imposer d’autre charge que ce qui est nécessaire,
savoir, de vous abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de l’impudicité, choses contre lesquelles vous vous trouverez bien de vous tenir en garde. Adieu.

Il faut bien comprendre, qu’une personne née de pères en fils, de descendance « païenne », ne sera jamais une personne née de descendance « Juive ». C’est un fait, qu’il faut que les enfants d’Israël nés de CHRIST, doivent accepter, comme la manifestation de La Volonté de l’ESPRIT pour l’Eglise. Si le Seigneur a permis qu’il en soit ainsi pour les « païens » qu’IL convertit à Lui, c’est parce qu’IL sait très bien, que cette conversion, passe dans un premier temps, par une repentance sincère. Ce qui veut dire, que le « païen », passe d’une vie sans loi et sans DIEU, à la foi en la Loi et ses ordonnances, données selon la lettre, par DIEU, pour le peuple d’Israël. Dans un premier temps, cette Loi est reçue selon la lettre par le païen repentis, dans un cœur encore de pierre, pour être ensuite enlevé et remplacé par la Nouvelle Naissance, en un esprit nouveau ayant un cœur de chair (Ezéchiel 36, versets 25 à 27). Il n’est pas du tout évident, qu’une personne autrefois « païenne », comprenne les lois et ordonnances, liées à ce que DIEU commande aux enfants d’Israël, et leur demande de vivre depuis leur élection, par rapport à l’ensemble des enfants des différentes nations de ce monde.

DIEU le Père est Juste, son but n’est pas de faire de tous les enfants des Nations qu’IL convertit à LUI, un seul et unique peuple « d’Israël ». Le penser ainsi, c’est mal lire ce que le Seigneur JESUS dit de « ses Frères et Sœurs » qui naîtront de Lui par son Esprit de Vie.

Jean 10, versets 14 à 16 :
Je connais mes brebis, et elles me connaissent,
comme le Père me connaît et comme je connais le Père; et je donne ma vie pour mes brebis.
J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie; celles-là, il faut que je les amène; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger.

Pour mieux comprendre, je recommande de lire l’ensemble de Jean, chapitre 10. Mais dans ces quelques versets cités, nous y voyons, un seul Berger, pour un seul « troupeau ». Là il n’est pas question de « Juifs, ou de païens convertis », mais de « brebis », qui chacune pour sa propre part, entendent et reconnaissent la voix de « leur » Berger, et cela, peu importe de quelle autre bergerie (ou Nation) ces brebis viennent. Elles sont toutes, les brebis du même Berger, parce que toutes entendent et reconnaissent « Sa Voix », et elles ne suivront pas un autre Berger.

L’apôtre Paul le dit d’une autre manière à l’Eglise :

Galates 3, versets 22 à 29 :
Mais l’Écriture a tout renfermé sous le péché, afin que ce qui avait été promis fût donné par la foi en Jésus Christ à ceux qui croient.
Avant que la foi vînt, nous étions enfermés sous la garde de la loi, en vue de la foi qui devait être révélée.
Ainsi la loi a été comme un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi.
La foi étant venue, nous ne sommes plus sous ce pédagogue.
Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus Christ;
vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ.
Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus Christ.
Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse.

C’est pour cela, que les enfants d’Israël, nés de DIEU, envers leurs Frères (ou Sœurs), qui viennent d’autres bergeries, ne doivent placer « la barre » plus haute que le Seigneur Lui-même l’a placé pour ses enfants, ses brebis (Actes 15, versets 19 à 29). Quand bien même, une fois convertis par le Seigneur, l’ESPRIT, un « païen » soit devenu un « enfant né de DIEU », au même titre que son Frère « Juif », né lui aussi de DIEU, sa nouvelle naissance ne fera pas de lui pour autant, un enfant d’Israël. Dans l’Eglise, les « étiquettes », Juifs (de naissance), ou Grecs (païens de naissance), doivent disparaître à jamais dans les cœurs des Frères et Sœurs de CHRIST. Nous sommes tous Fils (ou Filles) de DIEU par la foi en JESUS-CHRIST; nous tous (et toutes), qui avons été baptisés en CHRIST, nous avons revêtu CHRIST. Il n’y a plus ni Juif, ni Grec, il n’y a plus ni esclave, ni libre, il n’y a plus ni homme, ni femme, car tous (et toutes), nous sommes « UN » en JESUS-CHRIST (Galates 3, versets 22 à 29).

Voilà « La Vérité » du seul vrai Evangile que DIEU le Père, a manifestée en son Fils, JESUS homme, premièrement pour les Juifs, qui entendront et recevront par la foi dans leurs cœurs, la Voix du Seigneur, leur Berger, et ensuite pour les païens qui l’entendront également et le suivront. Bien des choses pourraient être encore écrites concernant les enfants d’Israël, mais l’essentiel pour leur salut, l’apôtre Paul l’a déjà dit dans ses lettres adressées à l’Eglise, et tout particulièrement, dans sa lettre adressée aux Juifs se trouvant à Rome (Romains, chapitres 9, 10, 11). Que DIEU le Père, bénisse son peuple, ses enfants, et qu’en Son Fils, ceux-ci LE glorifie parmi les toutes les Nations.

Le salut des païens, vient des Juifs, par Abraham, le père de la foi des incirconcis.

Romains 4, versets 6 à 13 :
De même David exprime le bonheur de l’homme à qui Dieu impute la justice sans les oeuvres:
Heureux ceux dont les iniquités sont pardonnées, Et dont les péchés sont couverts !
Heureux l’homme à qui le Seigneur n’impute pas son péché !
Ce bonheur n’est-il que pour les circoncis, ou est-il également pour les incirconcis ? Car nous disons que la foi fut imputée à justice à Abraham.
Comment donc lui fut-elle imputée ? Était-ce après, ou avant sa circoncision ? Il n’était pas encore circoncis, il était incirconcis.
Et il reçut le signe de la circoncision, comme sceau de la justice qu’il avait obtenue par la foi quand il était incirconcis, afin d’être le père de tous les incirconcis qui croient, pour que la justice leur fût aussi imputée,
et le père des circoncis, qui ne sont pas seulement circoncis, mais encore qui marchent sur les traces de la foi de notre père Abraham quand il était incirconcis.
En effet, ce n’est pas par la loi que l’héritage du monde a été promis à Abraham ou à sa postérité, c’est par la justice de la foi.

Comme je vous ai parlé du peuple d’Israël, et de la différence qu’il y a entre, les enfants d’Israël, nés de la chair, et enfants d’Israël nés de la promesse, qui eux seuls sont « l’Israël de DIEU » (Galates 6, verset 16), il est bon de parler également de l’origine du salut des « païens » (Jean 1, versets 9 à 17), et de la différence qu’il y a entre un païen repentis, vivant sous la garde de la Loi (toujours esclave de son corps du péché), et un païen convertis par le Seigneur (désormais libre du péché, sous la garde de l’Esprit de Vie en lui).

Ce que DIEU le Père fait avec le peuple d’Israël dans le but de le sauver du péché et de la perdition éternelle, IL le fait également de la même manière avec les « païens » de ce monde, qu’IL appelle à la repentance, à cause de la promesse, qu’IL a faite aux Nations, suite à la foi et l’obéissance de son serviteur Abraham (Genèse 18, verset 18). C’est pourquoi, le salut de l’âme du « païen », passe également par deux étapes dans sa vie spirituelle. La première étape, étant l’appel à la repentance suivi du pardon des péchés (lorsque l’ESPRIT-SAINT est avec le païen repentis). La seconde étape, étant la nouvelle naissance (lorsque l’ESPRIT-SAINT est en le païen repentis).

Jean 14, versets 15 à 18 :
Si vous m’aimez, gardez mes commandements.
Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous,
l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.
Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous.

Dès sa repentance et le pardon des péchés, le « païen repentis », quoiqu’il ne soit pas encore né nouveau, il n’est plus un « païen » (c’est-à-dire, gent du dehors – Ephésiens 2, verset 19). C’est ce qui crée bien souvent une confusion en l’esprit du païen qui passe par une repentance sincère. Parce qu’il se sait « pardonnés » de tous ses péchés, l’ESPRIT étant avec lui depuis sa repentance (mais pas encore en lui), le gardant ainsi par La Parole du Seigneur JESUS, il en déduit (suite à de faux enseignements), qu’il est libre du péché de sa chair. Sa repentance sincère, et le pardon de ses péchés, ne font pas systématiquement de lui, une « nouvelle créature ». Dans un premier temps, tout comme l’enfant d’Israël né de la chair, la foi par obéissance du païen repentis à la Loi de DIEU (donnée au peuple d’Israël), fait de lui, « un olivier sauvage », dans ce monde, qui naît de la semence de l’olivier franc de l’ancienne Alliance, et des promesses qui lui sont faites par DIEU, à cause de l’élection.

Esaïe 27, verset 6 :
Dans les temps à venir, Jacob prendra racine, Israël poussera des fleurs et des rejetons, Et il remplira le monde de ses fruits.

A ce moment de la vie spirituelle du païen repentis, « sa foi » en La Parole de DIEU, au travers de celle du Fils, le métamorphose de l’état d’homme « païen » (sans DIEU, et sans Loi), en « un olivier sauvage » dans ce monde (un enfant de DIEU, né sous la garde de Sa Loi).

La métamorphose du païen en un « olivier sauvage ».

Comment cela se fait-il, qu’un « païen » puisse être métamorphosé en un « olivier sauvage » ? Ce n’est pas le fruit du « hasard », si le « païen » ayant dans son cœur, la foi en La Parole de DIEU, a donné naissance à un « olivier sauvage » planté dans ce monde. Il est en réalité, né de la semence tombée de l’olivier franc sous l’Ancienne Alliance (toujours esclave du péché dans la chair). Cette semence vient de l’olivier franc, qui est le peuple d’Israël né de la chair, et de ce fait, cette semence de l’olivier franc, est participante de la promesse que DIEU le Père a fait à Abraham, le jour qu’IL a bénis en lui, toutes les Nations, issues de sa descendance. Ainsi, dans un premier temps, le païen demeure toujours sous la garde de la Loi (selon la lettre), en vue de la révélation de la foi de CHRIST dans sa vie (Apocalypse 14, verset 12), qui lui permettra d’entrer lui aussi, dans la Nouvelle Alliance, par la Nouvelle Naissance.

Genèse 17, versets 4 à 8 :
Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations.
On ne t’appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations.
Je te rendrai fécond à l’infini, je ferai de toi des nations; et des rois sortiront de toi.
J’établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations: ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi.
Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu.

Genèse 18, versets 18 et 19 :
Abraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre.
Car je l’ai choisi, afin qu’il ordonne à ses fils et à sa maison après lui de garder la voie de l’Éternel, en pratiquant la droiture et la justice, et qu’ainsi l’Éternel accomplisse en faveur d’Abraham les promesses qu’il lui a faites…

Comment un « olivier sauvage », devient-il participant de la nature de CHRIST ?

Premièrement, il faut vous remémorer ce que j’ai déjà écrit dans cet article au paragraphe intitulé : « L’Olivier Nouveau, Le Rejeton de la tribu de David, duquel naitra, l’Israël de DIEU », et également se souvenir, comment s’opère la métamorphose du peuple d’Israël, en l’Israël de DIEU, qui eux seuls, sont ses enfants, nés de la promesse, par Sa Volonté. Afin d’accomplir Sa Parole envers son serviteur Abraham, DIEU le Père, va prendre de cet « olivier sauvage », et le « greffer », en son Fils, l’Olivier de la Nouvelle Alliance, cela dans le but qu’il devienne un seul et même arbre avec et en Lui. Devenant ainsi, participant de la nature de l’Olivier Nouveau (participant de sa sève, sa Vie et son Fruit), ou si vous préférez, être participant de La Vie du Fils, par l’ESPRIT-SAINT de DIEU (Romains 11, versets 17 et 18). Tous les oliviers sauvages, sont tous des enfants des Nations, qui ont en eux, la crainte de DIEU dans leur cœur.

Actes 10, versets 34 à 36 :
Alors Pierre, ouvrant la bouche, dit: En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point acception de personnes,
mais qu’en toute nation celui qui le craint et qui pratique la justice lui est agréable.
Il a envoyé la parole aux fils d’Israël, en leur annonçant la paix par Jésus Christ, qui est le Seigneur de tous.

Je ferais quand même remarquer, que pour être de participant de la nature de l’Olivier de la Nouvelle Alliance, DIEU le Père, ne prend comme « greffons », que ce qui vient d’autres oliviers, même s’ils sont de nature sauvage dans un premier temps. Il est important de voir que DIEU ne fait pas de « mélanges ». IL ne prend pas pour greffer (ou enter) sur l’Olivier Nouveau, des « greffons » d’un arbre d’une autre « espèce » que celle de l’olivier franc de l’ancienne Alliance. Cela veut dire, qu’un « païen », doit obligatoirement passer par la foi et l’obéissance en La Parole de DIEU, donnée par le Fils pour le peuple d’Israël, pour ensuite pouvoir être « greffé » sur l’Olivier de la Nouvelle Alliance, en le Fils (Jean 6, versets 43 à 45). C’est là, le miracle de « la foi » que DIEU, opère avec et en l’homme quel qu’il soit, s’il recherche DIEU d’un cœur sincère.

Jean 6, verset 37 :
Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi;

Jean 6, versets 43 à 45 :
Jésus leur répondit: Ne murmurez pas entre vous.
Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire; et je le ressusciterai au dernier jour.
Il est écrit dans les prophètes: Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement vient à moi.

Faute d’un manque de sève qui parcourt le « greffon », celui-ci finira par mourir.

Pour qu’une « greffe » réussisse, il faut impérativement qu’il y ait une très bonne « affinité » entre le porte greffe, et le greffon. Si cela n’est pas, dans ce cas, « la soudure », ou la parfaite union entre l’arbre et le greffon ne se produit pas. L’Olivier continue de vouloir donner sa vie au greffon, par le moyen de sa sève, mais pour une raison qui lui est propre, le greffon ne la laisse pas pénétrer en lui. Faute d’un manque de sève qui parcourt le « greffon » et le nourrit, celui-ci finira par se dessécher, et un jour, il sera retranché de l’arbre (Jean 15, versets 1 et 2).

Il en est de même pour les « païens repentis », qui au moyen de leur foi en l’Œuvre de DIEU par JESUS son Fils, sont « enter » sur l’Olivier Nouveau. C’est pendant ce temps de « la soudure » du greffon avec l’Olivier, que beaucoup sont appelés, à passer par la mort du « greffon » (coupé de sa nature d’olivier sauvage), afin de recevoir en eux, La Vie Nouvelle de l’Olivier, sur lequel ils sont greffés (Matthieu 18, versets 3). Malheureusement, peu seulement laissent pénétrer en eux cette Vie et peuvent ainsi, passer par la nouvelle naissance, faisant ainsi, un seul et même arbre avec l’Olivier (Jean 3, versets 3 à 8, et Matthieu 22, verset 14).

Lorsqu’une « greffe » échoue, la raison de ce rejet du greffon, ne vient pas « du porte greffe » (de l’Olivier, le Seigneur, l’ESPRIT). Cela vient toujours des greffons eux-mêmes (Luc 9, versets 57 à 62), qui n’ont jamais permis qu’il y ait « une affinité parfaite », entre eux et l’Olivier porteur de La Vie.

Luc 14, verset 33 :
Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple.

Parmi certains des païens repentis (les greffons, coupés des oliviers sauvages), il y a comme un décalage entre leur foi, et l’œuvre d’une vie nouvelle, que devrait produire celle-ci dans leur vie, une fois entés sur l’Olivier Nouveau. Normalement étant sur l’Olivier Nouveau, la vie, leur vient de la Vie de CHRIST, et celle-ci devrait les rendre participants de la graisse de l’Olivier, afin qu’ils puissent croître en Lui et porter son fruit. Mais malheureusement, cette œuvre de la foi de CHRIST, ne se manifeste pas en un grand nombre d’entre eux.

Apocalypse 14, verset 12 :
C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus.

La « soudure » entre le greffon et l’Olivier ne se fait pas, parce que la foi, qui lui venait de sa sève d’olivier sauvage (avant qu’il soit coupé de celui-ci, pour être enté sur l’Olivier Nouveau), et qui était encore en lui au moment de la greffe, a fini pas sécher, et durcir, au lieu de fusionner avec « la sève » de l’Olivier Nouveau, et ainsi, se laisser engloutir par Sa Vie.

Colossiens 2, versets 11 et 12 :
Et c’est en lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair:
ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts.

2 Corinthiens 5, verset 4 :
Car tandis que nous sommes dans cette tente, nous gémissons, accablés, parce que nous voulons, non pas nous dépouiller, mais nous revêtir, afin que ce qui est mortel soit englouti par la vie.

Beaucoup de « païens repentis », oublient que « la greffe » dont ils ont fait l’objet, par la Grâce de DIEU, n’est pas à être considérée pour leur vie comme étant « la nouvelle naissance », temps que le « greffon » (qu’ils sont), ne fait pas « UN » seul arbre, portant un seul et même fruit, avec l’Olivier sur lequel ils ont été greffés. Par contre, une fois que le païen repentis (le greffon), est réellement né de DIEU (Tite 3, versets 4 à 7, Galates 4, versets 6 et 7, Romains 8, verset 9), ce n’est pas parce que « sa foi », dans un premier temps, a fait de lui « un olivier sauvage », et ensuite, lui a permis d’être pris et « greffé » sur l’Olivier en CHRIST, qu’il doit se revendiquer d’être l’Olivier franc. C’est ce que l’apôtre Paul, rappelle aux païens qui se repentent et se laissent convertir par CHRIST, et qui auraient tendance à oublier, ce qu’ils étaient avant que le Seigneur les appelle à son Salut, par le moyen de Sa Grâce.

Romains 11, versets 17 à 24 :
Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui était un olivier sauvage, tu as été enté à leur place, et rendu participant de la racine et de la graisse de l’olivier,
ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte.
Tu diras donc: Les branches ont été retranchées, afin que moi je fusse enté.
Cela est vrai; elles ont été retranchées pour cause d’incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi. Ne t’abandonne pas à l’orgueil, mais crains;
car si Dieu n’a pas épargné les branches naturelles, il ne t’épargnera pas non plus.
Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu: sévérité envers ceux qui sont tombés, et bonté de Dieu envers toi, si tu demeures ferme dans cette bonté; autrement, tu seras aussi retranché.
Eux de même, s’ils ne persistent pas dans l’incrédulité, ils seront entés; car Dieu est puissant pour les enter de nouveau.
Si toi, tu as été coupé de l’olivier naturellement sauvage, et enté contrairement à ta nature sur l’olivier franc, à plus forte raison eux seront-ils entés selon leur nature sur leur propre olivier.

Un païen convertit par CHRIST, ne deviendra jamais un enfant d’Israël pour autant.

Un grand nombre de « païens » qui se sont un jour repentis à l’appel du Seigneur dans leur cœur, s’identifient au peuple Juif, en poussant cette « dévotion » jusqu’à se considérer comme faisant partie du peuple d’Israël. Pour certains(es), se sentant obligés d’être quelque part,« Juifs » dans leur vie, autrement, ils leur manque quelque chose pour leur développement spirituel. Pour d’autres encore, s’ils n’ont pas fait au moins une fois « un pèlerinage » dans le pays d’Israël, leur vie spirituelle s’en trouve affectée. Et j’en passe, de toutes les dérives que tous ces enfants de DIEU pratiquent à cause d’un manque flagrant de la connaissance de CHRIST, selon l’ESPRIT.

2 Corinthiens 5, versets 16 :
Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus de cette manière.

Lorsqu’un païen est converti par CHRIST, passant ainsi de la garde et la marche sous la Loi selon la lettre, à la nouvelle naissance par JESUS-CHRIST, sous la garde et la marche de la Loi de l’Esprit de Vie en lui, cela ne fera jamais de lui pour autant, un enfant d’Israël, un « Juif » de naissance, ou même un Juif « de cœur ». Un enfant né de DIEU, est une nouvelle créature, qui n’est ni Juif, ni Grec (païen). Pour lui, les choses anciennes sont passées, cela, qu’il soit de naissance Juive, ou de naissance païenne.

2 Corinthiens 5, versets 17 :
Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.

L’un comme l’autre doit apprendre à laisser l’ESPRIT-SAINT en lui, le renouveler dans son entendement, à l’Image de Celui qui l’a créé :

2 Corinthiens 3, verset 18 :
Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit.

L’un comme l’autre doit se souvenir à qui il appartient :

1 Corinthiens 6, versets 19 et 20 :
Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ?
Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu.

Ce n’est pas parce qu’une personne autrefois de naissance païenne, est « greffée » sur l’Olivier en CHRIST, qu’elle fait partie du peuple d’Israël. L’Olivier sous la Nouvelle Alliance, représente l’Eglise du DIEU vivant, le Corps de CHRIST, dans lequel, son Sang (l’ESPRIT-SAINT), parcours tous ses membres, afin de leur donner Sa Vie. Tous les membres qui font partis du Corps de CHRIST, sont aux Seigneur. Ce sont « ses » membres, ils sont de « sa nature » venant d’en Haut, c’est-à-dire, ils sont de sa chair et de son sang (Jean 6, versets 51 à 58). Les membres du Corps de CHRIST, ne sont ni Juifs, ni Grecs (païens), ni hommes, ni femmes, ni esclaves, ni libres, etc…(Galates 3, versets 25 à 29). C’est pourquoi, vivants par la foi, les Juifs, ou les païens convertis par CHRIST, doivent s’identifier uniquement les uns(es) ou les autres, comme étant des Frères et Sœurs en CHRIST, demeurant devant DIEU, chacun pour sa propre part, selon l’appel qu’il a reçu du Seigneur dans son cœur.

1 Corinthiens 7, versets 16 à 24 :
Car que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ?
Seulement, que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l’appel qu’il a reçu de Dieu. C’est ainsi que je l’ordonne dans toutes les Églises.
Quelqu’un a-t-il été appelé étant circoncis, qu’il demeure circoncis; quelqu’un a-t-il été appelé étant incirconcis, qu’il ne se fasse pas circoncire.
La circoncision n’est rien, et l’incirconcision n’est rien, mais l’observation des commandements de Dieu est tout.
Que chacun demeure dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé.
As-tu été appelé étant esclave, ne t’en inquiète pas; mais si tu peux devenir libre, profites-en plutôt.
Car l’esclave qui a été appelé dans le Seigneur est un affranchi du Seigneur; de même, l’homme libre qui a été appelé est un esclave de Christ.
Vous avez été rachetés à un grand prix; ne devenez pas esclaves des hommes.
Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé.

C’est pourquoi, Frères et Sœurs de CHRIST, autrefois « païens » de naissance, nous devons toujours retenir, qui nous sommes à l’origine, et de ne jamais mettre en oublie, la purification de nos péchés d’autrefois (2 Pierre 1, verset 1 à 11). Nous sommes tous et toutes, des « païens », que DIEU le Père, par Sa Grâce, a converti (ou, fait naître nouveau) par la foi, qu’IL a créée en nous (Actes 15, versets 8 et 9, et Galates 3, versets 8 et 9). C’est cette foi, qui a permis que nous soyons greffés en Lui, sur l’Olivier (qui est l’Image du Corps de son Fils, l’Image de la Nouvelle Alliance). Ce n’est qu’en laissant « la graisse » (ou la sève) de l’Olivier nous pénétrer et nous nourrir, que nous participeront à la Vie de l’Arbre (Tite 3, versets 3 à 8, et Galates 4, versets 6 et 7), et ainsi, nous seront à même de pouvoir porter uniquement « son fruit » (Matthieu 7, versets 13 à 27).

Gardons-nous bien, de nous prendre pour ce que nous ne sommes pas, c’est-à-dire, des enfants d’Israël, de naissance Juive (nés de pères en fils). Si nous, les païens convertis par CHRIST, nous sommes « enfants d’Abraham », nous le sommes uniquement par la foi, en les promesses faites par DIEU à Abraham, et non pas parce que nous sommes descendants selon la chair, du peuple d’Israël.

Galates 3, versets 6 à 9 :
Comme Abraham crut à Dieu, et que cela lui fut imputé à justice,
reconnaissez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d’Abraham.
Aussi l’Écriture, prévoyant que Dieu justifierait les païens par la foi, a d’avance annoncé cette bonne nouvelle à Abraham: Toutes les nations seront bénies en toi !
de sorte que ceux qui croient sont bénis avec Abraham le croyant.

Ce « Salut », s’étend aux enfants des nations du monde entier, qui auront foi en La Parole de DIEU, qu’IL a faite chair en son Fils, JESUS, son CHRIST. Il en sera ainsi, jusqu’à ce que tous les « païens » ayant en eux la crainte de DIEU, avec la foi d’Abraham, et qui se laisseront convertir par le Seigneur, l’ESPRIT, puissent entrer dans le repos de DIEU.

Romains 11, versets 25 à 29 :
Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée.
Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit: Le libérateur viendra de Sion, Et il détournera de Jacob les impiétés;
Et ce sera mon alliance avec eux, Lorsque j’ôterai leurs péchés.
En ce qui concerne l’Évangile, ils sont ennemis à cause de vous; mais en ce qui concerne l’élection, ils sont aimés à cause de leurs pères.
Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel.

Les païens convertis par CHRIST, ne doivent pas dépasser les limites que DIEU leur a assignées, vis-à-vis de leurs Frères, l’Israël de DIEU.

Romains 11, versets 13 à 24 :
Je vous le dis à vous, païens: en tant que je suis apôtre des païens, je glorifie mon ministère,
afin, s’il est possible, d’exciter la jalousie de ceux de ma race, et d’en sauver quelques-uns.
Car si leur rejet a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon une vie d’entre les morts ?
Or, si les prémices sont saintes, la masse l’est aussi; et si la racine est sainte, les branches le sont aussi.
Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui était un olivier sauvage, tu as été enté à leur place, et rendu participant de la racine et de la graisse de l’olivier,
ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte.
Tu diras donc : Les branches ont été retranchées, afin que moi je fusse enté.
Cela est vrai; elles ont été retranchées pour cause d’incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi. Ne t’abandonne pas à l’orgueil, mais crains;
car si Dieu n’a pas épargné les branches naturelles, il ne t’épargnera pas non plus.
Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu: sévérité envers ceux qui sont tombés, et bonté de Dieu envers toi, si tu demeures ferme dans cette bonté; autrement, tu seras aussi retranché.
Eux de même, s’ils ne persistent pas dans l’incrédulité, ils seront entés; car Dieu est puissant pour les enter de nouveau.
Si toi, tu as été coupé de l’olivier naturellement sauvage, et enté contrairement à ta nature sur l’olivier franc, à plus forte raison eux seront-ils entés selon leur nature sur leur propre olivier.

Souvenez-vous de ce que le Seigneur JESUS dit à la femme Samaritaine : « le Salut vient des Juifs… », à cause de l’élection. Ce qui fait d’Israël né de la chair, « l’olivier franc » de l’ancienne Alliance, le porteur des promesses. Mais sous la Nouvelle Alliance, pour ceux qui se laissent convertir par CHRIST, ils sont les héritiers, les premières branches « naturelles » l’Olivier Nouveau.

Deutéronome 7, versets 6 à 10 :
Car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu; l’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.
Ce n’est point parce que vous surpassez en nombre tous les peuples, que l’Éternel s’est attaché à vous et qu’il vous a choisis, car vous êtes le moindre de tous les peuples.
Mais, parce que l’Éternel vous aime, parce qu’il a voulu tenir le serment qu’il avait fait à vos pères, l’Éternel vous a fait sortir par sa main puissante, vous a délivrés de la maison de servitude, de la main de Pharaon, roi d’Égypte.
Sache donc que c’est l’Éternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa miséricorde jusqu’à la millième génération envers ceux qui l’aiment et qui observent ses commandements.
Mais il use directement de représailles envers ceux qui le haïssent, et il les fait périr; il ne diffère point envers celui qui le hait, il use directement de représailles.

Contrairement aux Juifs nés de CHRIST, les païens convertis par CHRIST, ne sont pas par nature, des branches de l’olivier franc de l’ancienne Alliance. Ils ne sont que des « oliviers sauvages », qui sont nés de « la semence » du fruit tombé de l’olivier franc, que DIEU a permis qu’Israël répande dans le monde entier, par le moyen de Sa Parole.

Esaïe 27, verset 6 :
Dans les temps à venir, Jacob prendra racine, Israël poussera des fleurs et des rejetons, Et il remplira le monde de ses fruits.

Tout comme l’Israël de DIEU, qui ne doit pas dépasser ses limites assignées par l’ESPRIT dans l’Eglise (ou le Corps de CHRIST), il en est de même pour les païens qui sont convertis par CHRIST. Il ne faut pas qu’ils aillent au-delà de ce qui est réellement écrit pour eux et leur salut. Dépasser les limites que DIEU a fixé dans l’Eglise, qui appartient à son Fils (et non pas aux Juifs en CHRIST, ou aux païens convertis par CHRIST), c’est se placer à nouveau sans même s’en rendre compte, sous un joug étranger à La Vie de l’ESPRIT de CHRIST. Dépasser les limites assignées par DIEU, c’est écouter et suivre l’enseignement d’un autre « esprit », qui n’est pas celui de CHRIST, mais qui se fait passer comme tel (2 Corinthiens 11, verset 14)

La confusion en l’esprit des païens repentis, mais pas encore convertis par CHRIST.

Comme je l’ai déjà écrit, le fait d’être « enté » ou « greffé » sur l’Olivier en CHRIST, ne fait pas systématiquement du « païen repentis », une des branches de l’Olivier Nouveau. Pour être une branche de l’Olivier, il faut que « le greffon » fasse « UN », avec « Le Porte greffe ». Il n’y a qu’en perdant « sa vie » (de greffon), qu’il pourra recevoir « La Vie » de l’Olivier, et devenir une de ses branches, qui portera son fruit. Quand les « païens repentis » renonceront à leur vie (Luc 14, verset 33), et laisseront « leur foi » élever dans leur cœur, La Parole de DIEU, donnée au travers de la vie, la mort et la résurrection du Fils, afin qu’Elle pénètre en eux par le SAINT-ESPRIT, sans qu’ils y rajoutent leur pensée ou raisonnements humains, « la greffe » prendra enfin. Alors seulement, « la soudure » du greffon sur l’Olivier se fera définitivement, et les deux deviendront une seule chair, un seul Olivier, ayant une même nature, et portant un même fruit. A partir de ce moment, c’est l’Esprit de Vie de CHRIST qui leur donnera Sa Vie (Galates 4, versets 6 et 7), et fera d’eux des nouvelles créatures, parce que les choses anciennes auront disparues dans leur vie, pour ne laisser place qu’à une Vie Nouvelle (La Vie de l’ESPRIT), où toutes choses sont nouvelles (2 Corinthiens 5, verset 17).

Malheureusement, les « païens repentis » (et non pas encore convertis par CHRIST), mal affermies dans la foi et la connaissance de la Vie de CHRIST, ont déformés les propos des apôtres, en enseignant que désormais, les Juifs ne devaient plus pratiquer « la Loi » et ses ordonnances, puisqu’ils vivaient non plus sous la Loi, mais sous La Grâce, par le moyen de la foi. De ce fait, ces « païens repentis », prient pour que DIEU ouvre les yeux des enfants d’Israël, afin qu’ils « se » convertissent à CHRIST, et renoncent ainsi, à l’observation de la Loi et ses ordonnances. Quelle hérésie ! Quel manque de connaissance de la Vie Nouvelle, que Satan, se fait une joie d’utiliser pour faire régner la confusion en toutes ces âmes, les maintenant ainsi, éloignées de CHRIST. C’est aussi pour cela que l’on voit autant de divisions parmi les « païens repentis », marchant encore avec une connaissance de CHRIST selon la chair (2 Corinthiens 5, verset 16).

En CHRIST, il n’y ni Juifs, ni Grecs (païens), mais Un Seul Corps, avec plusieurs membres.

Tous les « païens », que DIEU le Père, convertit, faisant d’eux « ses enfants d’adoption », par le don de l’Esprit de Vie de son Fils, qu’IL leur accorde au moyen du SAINT-ESPRIT, sont Sanctifiés dans leur être entier, esprit/âme/corps (Romains 8, verset 9). Ils sont réellement libres du péché et de leur corps du péché, puisqu’ils font partie intégrante de l’Olivier de la Nouvelle Alliance, le Corps de CHRIST, dans lequel, le péché n’est pas (Jean 14, verset 30). Ce bon arbre (l’Olivier), ne peut pas porter de mauvais fruits, et sa « sève » (l’ESPRIT-SAINT), ne peut qu’engendrer de « bons fruits » (Matthieu 7, versets 17 à 19).

Que nous soyons Juifs de naissance, ou autrefois païens de naissance, nous sommes tous et toutes, chacun(e) pour sa propre part, une des « branches » de l’Olivier Nouveau (ou du Cep, Jean chapitre 15). Nous sommes tous sauvés, uniquement par La Grâce et la miséricorde de DIEU notre Père, au travers du don de son Fils, JESUS homme, qui s’est offert Lui-même à son Père, comme un sacrifice vivant, en rançon pour le péché du monde, et celui de l’homme terrestre. Il ne sert à rien, tant pour les Juifs convertis par CHRIST, que pour les païens convertis par CHRIST, d’essayer de se convaincre mutuellement, que les uns doivent faire ceci, ou ne pas faire cela, par rapport à la Loi selon la lettre et l’observation de ses ordonnances, ou encore d’autres choses écrites, puisque nous marchons tous et toutes, selon la Loi de l’Esprit de Vie de CHRIST en nous.

N’oublions jamais, Frères et Sœurs de CHRIST, laissons à DIEU notre Père, le soin de s’occuper de ses enfants, et de son Eglise. Laissons au Seigneur JESUS le soin de gérer les membres de « Son » propre Corps, même si encore certaines choses d’en Haut nous dépassent (Esaïe 55). Gardons la foi en l’essentiel, à savoir, CHRIST manifesté en chair dans notre vie nouvelle, et demeurons fidèles à son enseignement, par rapport à Sa Lumière, que nous avons reçu à l’instant présent, chacun(e) pour sa propre part.

1 Jean 2, versets 24 à 29 :
Que ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous. Si ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous, vous demeurerez aussi dans le Fils et dans le Père.
Et la promesse qu’il nous a faite, c’est la vie éternelle.
Je vous ai écrit ces choses au sujet de ceux qui vous égarent.
Pour vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable et qu’elle n’est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu’elle vous a donnés.
Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu’il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui.
Si vous savez qu’il est juste, reconnaissez que quiconque pratique la justice est né de lui.

Si nous sommes Frères et Sœurs, ce n’est pas parce que nous nous sommes choisis (Jean 15, versets 16 à 27), mais parce que le Seigneur nous a un jour appelé par notre Nom (Jean 10, versets 1 à 16), et nous a accordé Sa Grâce de pouvoir l’entendre, et Le suivre.

Galates 6, versets 15 et 16 :
Car ce n’est rien que d’être circoncis ou incirconcis; ce qui est quelque chose, c’est d’être une nouvelle créature.
Paix et miséricorde sur tous ceux qui suivront cette règle, et sur l’Israël de Dieu !

DIEU notre Père vous bénisse. Paix et Joie dans le Seigneur JESUS.

Patrick PETITOT. (03-05-2012)

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